Devant le siège du Parlement, ils étaient plusieurs milliers de manifestants rassemblés ce jeudi matin. Des militants du parti présidentiel, mais aussi d'autres formations politiques alliées. Des militants qui ont tenté de tenir tête à la police qui a répondu par des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes.
Interdite par le gouvernement, la manifestation a été maintenue par les dirigeants du parti. Dès 10h, heure locale, le boulevard Lumumba, qui relie le centre-ville à l'est de la capitale, a été pris d'assaut. Des militants scandaient des slogans hostiles à Ronsard Malonda tout en fulminant contre la majorité parlementaire de Kabila.
À la mi-journée, la dispersion du rassemblement par le police se poursuivait, d’autant que les militants visent le siège du Parlement, ce que les forces de l’ordre considèrent comme une « ligne rouge » à ne pas franchir. Au sein de l'UDPS, les responsables affirment qu'un memo devrait être déposé au bureau de l'Assemblée nationale.
À l'extérieur, plusieurs blessés sont à déplorer que ce soit dans les rangs de la police ou dans ceux des militants. Mais pas de chiffres officiels pour le moment. La police assurait néanmoins, en début d'après-midi, qu'il n'y avait aucun mort. Elle a opéré quelques interpellations de courte durée, et des motos avec lesquelles roulaient certains manifestants ont aussi été saisies.
Sur le trajet, le long du boulevard Lumumba, un bureau du parti de Kabila, le PPRD, a été saccagé par des protestataires. Ce parti prévoyait une « contre-marche » qui n'a finalement pas eu lieu.
Interdite par le gouvernement, la manifestation a été maintenue par les dirigeants du parti. Dès 10h, heure locale, le boulevard Lumumba, qui relie le centre-ville à l'est de la capitale, a été pris d'assaut. Des militants scandaient des slogans hostiles à Ronsard Malonda tout en fulminant contre la majorité parlementaire de Kabila.
À la mi-journée, la dispersion du rassemblement par le police se poursuivait, d’autant que les militants visent le siège du Parlement, ce que les forces de l’ordre considèrent comme une « ligne rouge » à ne pas franchir. Au sein de l'UDPS, les responsables affirment qu'un memo devrait être déposé au bureau de l'Assemblée nationale.
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