Selon l’ONU, depuis la signature de l’accord du réveillon, au moins trois ont été libérés sur 167 recensés et deux médias rouverts sur une quinzaine. Le rapport annuel du bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme dresse un tableau très sombre de l’année 2016. Une hausse spectaculaire des violations des droits de l’homme à caractère politique, synonymes d’une restriction de l’espace politique.
« L’espace démocratique a été réduit de manière dramatique, explique Jose Maria Aranaz, le directeur du bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme, surtout les droits des opposants de la société civile et des médias ont été violés de manière flagrante dans les grandes villes du pays. Le respect aux droits et libertés fondamentales c’est une partie centrale de l’accord politique de la Constitution de la RDC. Sans respect des droits et des libertés fondamentales il n’y aura pas une application crédible de l’accord. »
Le directeur du bureau conjoint espère également que le conseil national de suivi qui devrait voir le jour d’ici à la mi-février fera l’évaluation de l’état d’avancées des mesures de décrispation, principales garanties, selon l’ONU, d’un processus électoral crédible.
Pour ce qui est des négociations elles-mêmes, il n’y a toujours pas de consensus sur le partage du pouvoir. Les évêques ont convoqué pour ce jeudi 14h les chefs de délégation pour une dernière tentative de conciliation.
« L’espace démocratique a été réduit de manière dramatique, explique Jose Maria Aranaz, le directeur du bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme, surtout les droits des opposants de la société civile et des médias ont été violés de manière flagrante dans les grandes villes du pays. Le respect aux droits et libertés fondamentales c’est une partie centrale de l’accord politique de la Constitution de la RDC. Sans respect des droits et des libertés fondamentales il n’y aura pas une application crédible de l’accord. »
Le directeur du bureau conjoint espère également que le conseil national de suivi qui devrait voir le jour d’ici à la mi-février fera l’évaluation de l’état d’avancées des mesures de décrispation, principales garanties, selon l’ONU, d’un processus électoral crédible.
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