La Cour constitutionnelle a confirmé la réélection haut la main du président Félix Tshisekedi. Selon les résultats définitifs – proclamés par la cour - le président sortant remporte l’élection avec 73,47% des suffrages exprimés. Il gagne même un dixième de point par rapport aux chiffres provisoires annoncés par la commission électorale le 31 décembre.
Son principal rival, Moise Katumbi, recueille lui 18,08% des suffrages.
La cour a annoncé ces résultats définitifs après avoir rejeté deux recours, notamment celle du candidat Théodore Ngoy, qui demandait l’annulation du scrutin, en raison des irrégularités observées le jour du vote. La cour a déclaré sa requête recevable mais non fondée. Selon elle, les irrégularités évoquées par le requérant n’ont aucune incidence sur les résultats des élections.
Théodore Ngoy regrette la décision de la cour qui selon lui ne va qu’aggraver la crise politique dans le pays. « La crise va continuer, la contestation va se poursuivre, et ce sera légitime. Mais le président peut prendre conscience que son élection s'est faite dans des conditions abracadabrantesques. Il a l'occasion d'aller en force ou alors de dire : "nous pouvons nous asseoir et voir comment mettre fin à la crise de légitimité pour être un et faire face aux autres défis". »
Son principal rival, Moise Katumbi, recueille lui 18,08% des suffrages.
La cour a annoncé ces résultats définitifs après avoir rejeté deux recours, notamment celle du candidat Théodore Ngoy, qui demandait l’annulation du scrutin, en raison des irrégularités observées le jour du vote. La cour a déclaré sa requête recevable mais non fondée. Selon elle, les irrégularités évoquées par le requérant n’ont aucune incidence sur les résultats des élections.
Théodore Ngoy regrette la décision de la cour qui selon lui ne va qu’aggraver la crise politique dans le pays. « La crise va continuer, la contestation va se poursuivre, et ce sera légitime. Mais le président peut prendre conscience que son élection s'est faite dans des conditions abracadabrantesques. Il a l'occasion d'aller en force ou alors de dire : "nous pouvons nous asseoir et voir comment mettre fin à la crise de légitimité pour être un et faire face aux autres défis". »
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