Le mouvement des déplacés en RDC se fait par vagues successives, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha).
Avant l’arrivée du M23, soutenu par le Rwanda, des milliers de déplacés des territoires de Masisi, Lubero et Rutshuru avaient trouvé refuge à Goma et Minova, deux localités où se sont concentrées des dizaines de milliers de personnes.
Mais le démantèlement des camps après l’ultimatum du M23, le 9 février, a forcé de nombreux déplacés à retourner dans des zones où il n’y a plus d’infrastructures de base. Un retour contraint, alors que les humanitaires eux-mêmes peinent à répondre à l’urgence, touchés par le manque de ressources après les récents combats.
Un besoin critique de provisions
Eujin Byun, porte-parole du HCR, alerte sur la situation : « Nous sommes préoccupés par l’approvisionnement dans le pays, car de nombreux entrepôts d’acteurs humanitaires ont été pillés pendant le conflit. Tout ce dont ces populations ont besoin doit transiter par le corridor humanitaire, c’est-à-dire l’aéroport et le port. Or, l’accès à ces infrastructures est actuellement très limité. Une fois que nous pourrons atteindre les populations déplacées, nous aurons impérativement besoin que ces approvisionnements entrent dans l’est du Congo pour leur venir en aide. »
Sans accès, impossible d’évaluer combien de déplacés restent sans assistance. D’après Ocha, près de 300 000 personnes ont fui ces dernières semaines, un chiffre qui pourrait encore grimper si les combats se poursuivent.
Avant l’arrivée du M23, soutenu par le Rwanda, des milliers de déplacés des territoires de Masisi, Lubero et Rutshuru avaient trouvé refuge à Goma et Minova, deux localités où se sont concentrées des dizaines de milliers de personnes.
Mais le démantèlement des camps après l’ultimatum du M23, le 9 février, a forcé de nombreux déplacés à retourner dans des zones où il n’y a plus d’infrastructures de base. Un retour contraint, alors que les humanitaires eux-mêmes peinent à répondre à l’urgence, touchés par le manque de ressources après les récents combats.
Un besoin critique de provisions
Eujin Byun, porte-parole du HCR, alerte sur la situation : « Nous sommes préoccupés par l’approvisionnement dans le pays, car de nombreux entrepôts d’acteurs humanitaires ont été pillés pendant le conflit. Tout ce dont ces populations ont besoin doit transiter par le corridor humanitaire, c’est-à-dire l’aéroport et le port. Or, l’accès à ces infrastructures est actuellement très limité. Une fois que nous pourrons atteindre les populations déplacées, nous aurons impérativement besoin que ces approvisionnements entrent dans l’est du Congo pour leur venir en aide. »
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