Le Conseil de sécurité entame sa première visite sur le sol congolais depuis novembre 2016. Depuis lors, les relations entre les Kinshasa et l'ONU n'ont cessé de se dégrader.
A un peu plus de deux mois des élections qui doivent se tenir le 23 décembre prochain, les diplomates vont donc se concentrer sur le plus urgent et maintenir la pression pour réclamer que le scrutin de décembre soit inclusif, libre, transparent et juste.
Sauf que la Commission électorale a indiqué vouloir se passer du soutien de la Monusco pour les élections, en violation de la résolution adoptée en mars dernier et qui prévoyait que la mission de l'ONU dans le pays appuie le processus électoral.
Selon un diplomate, le Conseil de sécurité devrait donc renouveler son offre de coopération. Les Congolais seraient actuellement « tatillons » selon ce même diplomate, qui indique que les avions et le matériel des forces de déploiement rapide seraient autorisés au compte-goutte à rejoindre le pays.
Selon les Nations unies, ce refus de coopérer avec la Monusco pourrait avoir des conséquences matérielles, logistiques et sécuritaires à même de ruiner la crédibilité des élections, et donc, de ses résultats.
A un peu plus de deux mois des élections qui doivent se tenir le 23 décembre prochain, les diplomates vont donc se concentrer sur le plus urgent et maintenir la pression pour réclamer que le scrutin de décembre soit inclusif, libre, transparent et juste.
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