Floribert Chebeya au micro de Radio Okapi, en République démocratique du Congo. AFP
Pour le bâtonnier Mukendi, qui a coordonné les avocats de la partie civile, la fixation de ce nouveau procès est une agréable surprise. « On attendait cela depuis six mois », dit-il.
Dès le début du procès Chebeya en décembre 2010, les plaignants, principalement les familles des deux victimes et l’ONG « La voix des sans voix », avaient réclamé que l’assassinat soit jugé par la Haute cour militaire. Cette instance était la seule à avoir le rang suffisant pour juger celui qui est considéré comme le maillon essentiel dans cette affaire : le général John Numbi, inspecteur général de la police, à l’époque.
C’était avec lui que Floribert Chebeya avait rendez-vous le soir où il est tombé dans le piège mortel. Or, la justice avait désigné une cour militaire qui avait condamné un adjoint du général Numbi, le colonel Mukalay, et quatre autres policiers dont trois sont en fuite.
Le capitaine Mwilambwe, un des fuyards, a été arrêté pendant le procès, mais n’a pas comparu. Ce sera peut-être une occasion de l’entendre. De toute façon, les défenseurs des droits de l’homme fondent maintenant beaucoup d’espoir sur cette nouvelle procédure pour que toute la vérité soit faite.
Source: RFI
Dès le début du procès Chebeya en décembre 2010, les plaignants, principalement les familles des deux victimes et l’ONG « La voix des sans voix », avaient réclamé que l’assassinat soit jugé par la Haute cour militaire. Cette instance était la seule à avoir le rang suffisant pour juger celui qui est considéré comme le maillon essentiel dans cette affaire : le général John Numbi, inspecteur général de la police, à l’époque.
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