En République démocratique du Congo (RDC), les listes des ministrables n'ont toujours pas été remises au président Félix Tshisekedi à qui revient le dernier arbitrage et la prérogative de nommer le gouvernement. Les propositions soumises depuis le 11 août par le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila et Cap pour le changement (CACH) de Félix Tshisekedi au Premier ministre Sylevstre Ilunga ne respectent pas ses préconisations et comptent trop peu de femmes et jeunes.
En République démocratique du Congo (RDC), le jugement du Premier ministre Sylvestre IIunga Ilunkamba est sans appel. Pour lui, les deux plateformes au pouvoir, le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila et Cap pour le changement (CACH) de Félix Tshisekedi, n'ont pas respecté les consignes.
Sur la liste des ministrables du FCC figurent par exemple « quelques noms qui posent problème et qui dérangeraient l'opinion », explique une source du même camp, à savoir les noms de personnalités sous le coup de sanctions de l'Union européenne et des États unis. Or, le Premier ministre n'en veut pas dans son équipe, ce qui lui aurait d'ailleurs attiré l’ire de ses collègues du FCC, selon la même source. Les pro-Kabila estiment que les sanctions occidentales n'ont rien à voir avec une « condamnation judiciaire ferme ».
Course contre la montre
Autre explication du retard dans la présentation de la liste gouvernementale : les deux plateformes n'ont pas fait émerger les femmes et les jeunes dans leurs propositions. Sur la question des femmes, CACH aurait demandé « plus d'indulgence », révèle une source à la primature. La coalition présidentielle aurait même avoué ne pas avoir un « nombre consistant » de femmes à proposer pour ses 23 postes ministériels.
Les coordonnateurs du FCC et du CACH ont dû revoir leur copie avec une ultime échéance ce jeudi 15 août car le Premier ministre est désormais engagé dans une course contre la montre. Sylvestre Ilunga est censé soumettre la première mouture d'équipe gouvernementale au président Félix Tshisekedi avant que ce dernier ne s'envole dans les prochaines heures en Tanzanie pour un sommet de la SADC, la Communauté de développement d'Afrique australe.
En République démocratique du Congo (RDC), le jugement du Premier ministre Sylvestre IIunga Ilunkamba est sans appel. Pour lui, les deux plateformes au pouvoir, le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila et Cap pour le changement (CACH) de Félix Tshisekedi, n'ont pas respecté les consignes.
Sur la liste des ministrables du FCC figurent par exemple « quelques noms qui posent problème et qui dérangeraient l'opinion », explique une source du même camp, à savoir les noms de personnalités sous le coup de sanctions de l'Union européenne et des États unis. Or, le Premier ministre n'en veut pas dans son équipe, ce qui lui aurait d'ailleurs attiré l’ire de ses collègues du FCC, selon la même source. Les pro-Kabila estiment que les sanctions occidentales n'ont rien à voir avec une « condamnation judiciaire ferme ».
Course contre la montre
Autre explication du retard dans la présentation de la liste gouvernementale : les deux plateformes n'ont pas fait émerger les femmes et les jeunes dans leurs propositions. Sur la question des femmes, CACH aurait demandé « plus d'indulgence », révèle une source à la primature. La coalition présidentielle aurait même avoué ne pas avoir un « nombre consistant » de femmes à proposer pour ses 23 postes ministériels.
Les coordonnateurs du FCC et du CACH ont dû revoir leur copie avec une ultime échéance ce jeudi 15 août car le Premier ministre est désormais engagé dans une course contre la montre. Sylvestre Ilunga est censé soumettre la première mouture d'équipe gouvernementale au président Félix Tshisekedi avant que ce dernier ne s'envole dans les prochaines heures en Tanzanie pour un sommet de la SADC, la Communauté de développement d'Afrique australe.
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