Dans le quartier de Bandalungwa, il est environ une heure du matin dans la nuit du mardi 2 octobre quand cinq hommes armés pénètrent au domicile du capitaine Bef Ilunga, membre de la Légion nationale d’intervention, une unité chargée du maintien de l’ordre. Selon les témoins, trois des agresseurs sont habillés en civil, deux autres en tenue de la garde présidentielle.
Sous la menace de leurs armes, ils se font ouvrir le portail par un voisin, le capitaine Ilunga se présente et il est abattu à bout portant. Son épouse, réveillée par des coups de feu, se lève et reçoit trois balles. Elle est grièvement blessée.
Au mois d’avril dernier, c’est un commandant de police du même quartier qui avait été tué dans des circonstances similaires. Là, des militaires avaient ensuite été arrêtés, lesquels avaient dénoncé un autre officier de police. Le mobile du meurtre est toujours inconnu.
Dans un communiqué, l’ONG la Voix des sans-voix dénonce une insécurité grandissante. Un constat qui n’est pas partagé par la direction de la police dans la capitale.
Source: RFI
Autres articles
-
Nigeria: l'État de Lagos souscrit une assurance pour se prémunir des risques d'inondations
-
Paludisme: la Chine, qui a éliminé la maladie, propose son expertise au continent africain
-
Niger: la junte au pouvoir annonce vouloir encadrer et former des groupes locaux d’autodéfense
-
Comment les «experts» russes ont travaillé à cimenter et élargir l'Alliance des États du Sahel
-
Guerre au Moyen-Orient: Benyamin Netanyahu ordonne à l'armée israélienne d'«étendre» la zone tampon dans le sud du Liban




Nigeria: l'État de Lagos souscrit une assurance pour se prémunir des risques d'inondations


