Dix (10) matches qui ne changeront pas fondamentalement les données de la course à la qualification à la Coupe du monde, Russie 2018. Les équipes qui engrangeront trois nouveaux points après avoir gagné leur premier match pourront penser avoir faire un important pas en avant ; à l’inverse celles qui n’auront pas ouvert leur compteur devront sans doute abdiquer une grande part de leur ambition. Mais, et c’est une donnée qui est loin d’être négligeable, la troisième journée des éliminatoires n’aura lieu que dans neuf mois et demi avec toutes les incertitudes qui peuvent naître d’un tel décalage.
Tout a été dit sur le dernier tour éliminatoire, sur la difficulté à en sortir vainqueur de par la qualité des prétendants à l’intérieur de chacun des cinq groupes, de par le resserrement des valeurs enregistré ces dernières années. Un exemple : l’Algérie devait, assurait-on, remporter son premier match devant son public à Blida. Elle a dû concéder le nul au Cameroun que l’on disait moins bien armé. On pourrait pareillement évoquer le cas du Nigeria en chute libre depuis la conquête du titre de champion d’Afrique début 2013 et qui est allé s’imposer en Zambie, ou encore la victoire, également en déplacement, de l’Egypte au Congo. Toutefois les indices du premier jour ne donnent qu’une impression, pas une certitude.
Et puis il y a déjà eu des changements de sélectionneur dans plusieurs pays, notamment en Algérie avec le départ précipité du Serbe Milan Rajevac et son remplacement par le Belge Georges Leekens qui avait déjà dirigé l’équipe il y a une quinzaine d’années. Le jeu de chaises musicales rappelons-le, n’a pas toujours donné les résultats escomptés.
Et puis il y a les blessures qui handicapent plusieurs équipes, Côte d’Ivoire, Mali, pour n’en citer que quelques-unes.
Et puis il y a tous les impondérables qui peuvent surgir avant le coup d’envoi.
Les batailles s’annoncent rudes tout autant qu’incertaines. Régulièrement le football africain a réservé des surprises comme celle de l’Egypte qui après son triplé historique à la CAN, aura dû attendre sept longues années avant de retrouver la phase finale de l’épreuve ou bien qui attend depuis 1990 une qualification à la Coupe du monde.
Le programme, heure par heure
Vendredi 11 novembre
Gr.A - Libye – Tunisie (19h00 GMT, stade Omar Hamadi, Alger)
Samedi 12 novembre
Gr.D – Afrique du Sud – Sénégal (13h00 GMT, Peter Mobaka Stadium, Polokwane)
Gr.E – Ouganda – Congo (13h00 GMT, Mandela National Stadium, Kampala)
Gr.B – Cameroun – Zambie (15h00 GMT, Stade Omnisports de Limbe)
Gr.B – Nigeria – Algérie (16h00 GMT, Akwa Ibom Stadium, Uyo)
Gr.D – Cap Vert – Burkina Faso (17h00 GMT, Stade National, Praïa)
Gr.C – Mali – Gabon (18h30 GMT, Stade du 26 mars, Bamako)
Gr.C – Maroc – Côte d’Ivoire (20h00 GMT, Le Grand Stade, Marrakech)
Dimanche 13 septembre
Gr.E – Egypte – Ghana (16h00 GMT, Borg El Arab Stadium, Alexandrie)
Gr.A – Guinée – RD Congo (17h30 GMT, Stade du 28 septembre, Conakry)
Cafonline.com.
Tout a été dit sur le dernier tour éliminatoire, sur la difficulté à en sortir vainqueur de par la qualité des prétendants à l’intérieur de chacun des cinq groupes, de par le resserrement des valeurs enregistré ces dernières années. Un exemple : l’Algérie devait, assurait-on, remporter son premier match devant son public à Blida. Elle a dû concéder le nul au Cameroun que l’on disait moins bien armé. On pourrait pareillement évoquer le cas du Nigeria en chute libre depuis la conquête du titre de champion d’Afrique début 2013 et qui est allé s’imposer en Zambie, ou encore la victoire, également en déplacement, de l’Egypte au Congo. Toutefois les indices du premier jour ne donnent qu’une impression, pas une certitude.
Et puis il y a déjà eu des changements de sélectionneur dans plusieurs pays, notamment en Algérie avec le départ précipité du Serbe Milan Rajevac et son remplacement par le Belge Georges Leekens qui avait déjà dirigé l’équipe il y a une quinzaine d’années. Le jeu de chaises musicales rappelons-le, n’a pas toujours donné les résultats escomptés.
Et puis il y a les blessures qui handicapent plusieurs équipes, Côte d’Ivoire, Mali, pour n’en citer que quelques-unes.
Et puis il y a tous les impondérables qui peuvent surgir avant le coup d’envoi.
Les batailles s’annoncent rudes tout autant qu’incertaines. Régulièrement le football africain a réservé des surprises comme celle de l’Egypte qui après son triplé historique à la CAN, aura dû attendre sept longues années avant de retrouver la phase finale de l’épreuve ou bien qui attend depuis 1990 une qualification à la Coupe du monde.
Le programme, heure par heure
Vendredi 11 novembre
Gr.A - Libye – Tunisie (19h00 GMT, stade Omar Hamadi, Alger)
Samedi 12 novembre
Gr.D – Afrique du Sud – Sénégal (13h00 GMT, Peter Mobaka Stadium, Polokwane)
Gr.E – Ouganda – Congo (13h00 GMT, Mandela National Stadium, Kampala)
Gr.B – Cameroun – Zambie (15h00 GMT, Stade Omnisports de Limbe)
Gr.B – Nigeria – Algérie (16h00 GMT, Akwa Ibom Stadium, Uyo)
Gr.D – Cap Vert – Burkina Faso (17h00 GMT, Stade National, Praïa)
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