«En matière démocratique, il y a des acquis fondamentaux. En 2001, un référendum avait été soumis au peuple. Et à la question qui était posée à ce même peuple a été de savoir entre un mandat de cinq (5) ans et un mandat de sept (7) ans, lequel il préférait. Le peuple avait massivement voté pour un mandat de cinq (5) ans qui avait été traduit dans la Constitution en 2001 à travers l’article 27… Malheureusement, il y a eu l’étape de 2008 où le régime d’alors profitant d’une majorité parlementaire, a ramené ce mandat à sept (7) ans…Donc, en 2008, il y a cette loi parlementaire qu’on a qualifiée de loi constitutionnelle qui a ramené le mandat à sept (7) ans…
Et en 2012, on est allé aux élections sur la base de cette loi de 2008 alors que normalement, on aurait dû aller sur la base du référendum de 2001…On a eu la chance d’avoir en 2012, un candidat qui, pendant la campagne, a dit : «Si je suis élu, je vais ramener le mandat à cinq (5) ans » »…Le problème peut être réglé à la fois politiquement et juridiquement. C’est la loi de 2008…En réalité, ce n’est pas un problème au niveau du Peuple qui s’est prononcé de façon de façon claire », préconise Me Assane Dioma Ndiaye dans une interview accordée à « l’Observateur ».
Et en 2012, on est allé aux élections sur la base de cette loi de 2008 alors que normalement, on aurait dû aller sur la base du référendum de 2001…On a eu la chance d’avoir en 2012, un candidat qui, pendant la campagne, a dit : «Si je suis élu, je vais ramener le mandat à cinq (5) ans » »…Le problème peut être réglé à la fois politiquement et juridiquement. C’est la loi de 2008…En réalité, ce n’est pas un problème au niveau du Peuple qui s’est prononcé de façon de façon claire », préconise Me Assane Dioma Ndiaye dans une interview accordée à « l’Observateur ».
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