Ce jeudi 30 aout sera une date décisive pour Karim Wade. Selon le quotidien Libération qui livre l'information, la Cour suprême va se prononcer sur le recours introduit par le fils de l'ancien chef de l'État contre l'ordonnance du tribunal qui s'était déclaré incompétent pour se prononcer sur la rejet de sa candidature à la présidentielle de 2019.
En effet la Direction générale des élections s'était appuyée sur l'article 131 du code électoral pour rejeter l'inscription de Wade-fils sur les listes. Cet article dispose que "ne doivent pas être inscrits sur la liste électorale des individus condamnés pour un crime, ceux condamnés à une peine d'emprisonnement sans sursis ou à une peine d'emprisonnement avec sursis d'une durée supérieure à 1 mois assortie d'un an pour l'un des délits suivant : vol, escroquerie, abus de confiance trafic de stupéfiants, détournements et soustraction commis par les agents publics, corruption, trafic, d'influence, contrefaçon."
La DGE ajoute que Karim Wade ne s'est pas déplacé lors de la refonte du fichier électoral comme l'avait fait son père. Ainsi, le Tribunal de d'instance de Dakar avait été saisi mais, dans une décision rendue le 24 juillet, les juges s'étaient déclarés incompétents. Via ses conseils, Karim avait saisi la Cœur suprême qui prendra connaissance des plaidoiries de ses conseils ce 30 août.
En effet la Direction générale des élections s'était appuyée sur l'article 131 du code électoral pour rejeter l'inscription de Wade-fils sur les listes. Cet article dispose que "ne doivent pas être inscrits sur la liste électorale des individus condamnés pour un crime, ceux condamnés à une peine d'emprisonnement sans sursis ou à une peine d'emprisonnement avec sursis d'une durée supérieure à 1 mois assortie d'un an pour l'un des délits suivant : vol, escroquerie, abus de confiance trafic de stupéfiants, détournements et soustraction commis par les agents publics, corruption, trafic, d'influence, contrefaçon."
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