Dans une déclaration accordée à iRadio, le syndicaliste s’est toutefois montré prudemment optimiste quant à l’issue des discussions prévues ce lundi 13 à 15 heures entre le gouvernement et les représentants des enseignants.
« Nous avons espoir que ça va être une reprise apaisée. Tout compte fait, nous retiendrons simplement que tout dépend du gouvernement du Sénégal », a-t-il affirmé. Selon lui, les négociations achoppent encore sur des points essentiels, notamment la reformulation de certaines clauses du projet de protocole proposé par les autorités, ainsi que sur les échéanciers d’application.
La dernière rencontre plénière n’ayant pas permis de trouver un compromis, les syndicats ont demandé de nouvelles propositions. Celles-ci seront au cœur de la prochaine réunion, jugée décisive pour l’avenir immédiat du système éducatif.
Interpellé sur les perspectives de l’école sénégalaise, Hamidou Diédiou a insisté sur la responsabilité du gouvernement : « La reprise apaisée dépend largement du comportement que le gouvernement doit avoir, des efforts qu’il doit faire. » Il a également souligné l’urgence d’agir face au temps déjà perdu.
Pour les enseignants, l’heure n’est plus aux promesses, mais à des mesures concrètes capables de redonner espoir à l’ensemble de la communauté éducative. La rencontre de ce lundi pourrait ainsi marquer un tournant décisif dans la gestion de cette crise.
« Nous avons espoir que ça va être une reprise apaisée. Tout compte fait, nous retiendrons simplement que tout dépend du gouvernement du Sénégal », a-t-il affirmé. Selon lui, les négociations achoppent encore sur des points essentiels, notamment la reformulation de certaines clauses du projet de protocole proposé par les autorités, ainsi que sur les échéanciers d’application.
La dernière rencontre plénière n’ayant pas permis de trouver un compromis, les syndicats ont demandé de nouvelles propositions. Celles-ci seront au cœur de la prochaine réunion, jugée décisive pour l’avenir immédiat du système éducatif.
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