Le rejet de cette motion de censure transpartisane « à quelques voix près, ne change rien ! » pour la CGT. « Rien n'entame la détermination des travailleurs, privés d'emplois, jeunes et retraités à rejeter la réforme des retraites que tout le monde, sans exception, juge injustifiée, injuste et brutale », écrit le deuxième syndicat français dans un communiqué.
La CGT appelle à « amplifier les mobilisations », et à « participer massivement aux grèves reconductibles et aux manifestations », le jeudi 23 mars « et après, si nécessaire ». L'intersyndicale a appelé la semaine dernière à une nouvelle journée de grèves et de manifestation, la neuvième, ce jeudi.
La CFDT inquiète de la « colère » et des « violences »
Interviewé sur LCI lundi soir, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a appelé les salariés à se « mobiliser jeudi, dans le cadre de l'intersyndicale, dans le même sens des responsabilités » que depuis le mois de janvier pour demander le retrait de la réforme.
Il s'est dit inquiet de la « colère » et des « violences » qui pourraient s'exprimer du fait de l'adoption d'une loi qui n'avait « pas de majorité à l'Assemblée nationale », tout en affirmant que les syndicats ne seraient pas « comptables de ce qui se passerait qui ne serait pas sous mot d'ordre syndical ».
« On est en train de se créer pour une dizaine de milliards d'euros (...) la plus grande crise sociale des dix dernières années et la plus grande crise politique de ces vingt ou trente dernières années, ça n'en vaut pas le coup », a-t-il mis en garde.
La CGT appelle à « amplifier les mobilisations », et à « participer massivement aux grèves reconductibles et aux manifestations », le jeudi 23 mars « et après, si nécessaire ». L'intersyndicale a appelé la semaine dernière à une nouvelle journée de grèves et de manifestation, la neuvième, ce jeudi.
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Interviewé sur LCI lundi soir, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a appelé les salariés à se « mobiliser jeudi, dans le cadre de l'intersyndicale, dans le même sens des responsabilités » que depuis le mois de janvier pour demander le retrait de la réforme.
Il s'est dit inquiet de la « colère » et des « violences » qui pourraient s'exprimer du fait de l'adoption d'une loi qui n'avait « pas de majorité à l'Assemblée nationale », tout en affirmant que les syndicats ne seraient pas « comptables de ce qui se passerait qui ne serait pas sous mot d'ordre syndical ».
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