Elle a tenu à éteindre la polémique. Accusée de blasphème pour avoir utilisé une musique reprenant des paroles du prophète Mahomet lors de son dernier défilé de lingerie, Rihanna a présenté ses excuses aux musulmans ce mardi, sur son compte Instagram, pour cette «erreur».
L'artiste barbadienne de 32 ans, créatrice de la marque de mode Fenty, a posté un long message en story Instagram, dans lequel elle dit «remercier la communauté musulmane d'avoir pointé une énorme erreur qui était involontairement offensante» lors du défilé Savage x Fenty, visible sur la plate-forme Amazon Prime Video depuis vendredi.
«Nous comprenons que nous avons blessé beaucoup de nos frères et sœurs musulmans, et je suis totalement démoralisée par cela !», poursuit-elle. «Je ne prends pas à la légère le manque de respect envers Dieu ou envers aucune religion et, de ce fait, l'utilisation de la chanson dans notre projet était complètement irresponsable ! A l'avenir, nous ferons en sorte que rien de tel ne se reproduise», promet-elle, avant de conclure son message d'un «Merci pour votre pardon et votre compréhension».
La chanteuse était la cible d'appels au boycott depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, pour une musique utilisée lors de son second défilé de lingerie Savage x Fenty. Intitulé «Doom», le morceau, œuvre de la DJ et productrice française Coucou Chloe, remixe un hadith islamique. Il s'agit de paroles du prophète Mahomet, qui constituent la seconde source la plus importante de l'islam après le Coran. Le hadith utilisé dans la chanson évoquait la fin des temps et le jugement dernier.
L'AUTEURE DU MORCEAU PLAIDE L'IGNORANCE
Avant Rihanna, l'auteure du morceau, Coucou Chloe, avait également tenu à s'excuser «profondément», dans un message publié lundi sur les réseaux sociaux. «La chanson a été créée à partir de samples de morceaux de Baile Funk (un genre musical brésilien, NDLR) que j'ai trouvés en ligne. A l'époque, je n'étais pas au courant que ces samples utilisaient du texte d'un hadith islamique», a-t-elle expliqué.
L'artiste installée à Londres «assume l'entière responsabilité» du fait qu'elle n'ait pas cherché à savoir ce que signifiaient ces paroles, ajoute-t-elle. «Nous sommes en train de retirer de toute urgence la chanson de toutes les plates-formes de streaming», conclut-elle. Ce mardi soir, elle n'était notamment plus disponible sur YouTube ou Apple Music, mais l'était encore sur Spotify ou Deezer. Le titre avait déjà été utilisé par la marque de Rihanna en septembre 2017, lors d'un défilé présentant la collection réalisée en collaboration avec Puma, à la Fashion Week de New York.
L'artiste barbadienne de 32 ans, créatrice de la marque de mode Fenty, a posté un long message en story Instagram, dans lequel elle dit «remercier la communauté musulmane d'avoir pointé une énorme erreur qui était involontairement offensante» lors du défilé Savage x Fenty, visible sur la plate-forme Amazon Prime Video depuis vendredi.
«Nous comprenons que nous avons blessé beaucoup de nos frères et sœurs musulmans, et je suis totalement démoralisée par cela !», poursuit-elle. «Je ne prends pas à la légère le manque de respect envers Dieu ou envers aucune religion et, de ce fait, l'utilisation de la chanson dans notre projet était complètement irresponsable ! A l'avenir, nous ferons en sorte que rien de tel ne se reproduise», promet-elle, avant de conclure son message d'un «Merci pour votre pardon et votre compréhension».
La chanteuse était la cible d'appels au boycott depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, pour une musique utilisée lors de son second défilé de lingerie Savage x Fenty. Intitulé «Doom», le morceau, œuvre de la DJ et productrice française Coucou Chloe, remixe un hadith islamique. Il s'agit de paroles du prophète Mahomet, qui constituent la seconde source la plus importante de l'islam après le Coran. Le hadith utilisé dans la chanson évoquait la fin des temps et le jugement dernier.
L'AUTEURE DU MORCEAU PLAIDE L'IGNORANCE
Avant Rihanna, l'auteure du morceau, Coucou Chloe, avait également tenu à s'excuser «profondément», dans un message publié lundi sur les réseaux sociaux. «La chanson a été créée à partir de samples de morceaux de Baile Funk (un genre musical brésilien, NDLR) que j'ai trouvés en ligne. A l'époque, je n'étais pas au courant que ces samples utilisaient du texte d'un hadith islamique», a-t-elle expliqué.
L'artiste installée à Londres «assume l'entière responsabilité» du fait qu'elle n'ait pas cherché à savoir ce que signifiaient ces paroles, ajoute-t-elle. «Nous sommes en train de retirer de toute urgence la chanson de toutes les plates-formes de streaming», conclut-elle. Ce mardi soir, elle n'était notamment plus disponible sur YouTube ou Apple Music, mais l'était encore sur Spotify ou Deezer. Le titre avait déjà été utilisé par la marque de Rihanna en septembre 2017, lors d'un défilé présentant la collection réalisée en collaboration avec Puma, à la Fashion Week de New York.
Autres articles
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record
-
Développement durable : le Sénégal sélectionné pour l'Africa Day à New York grâce à ses bonnes pratiques sur les ODD
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès
-
Conférence des cadres : Léna Sène décline les trois axes stratégiques de la majorité présidentielle




Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record


