Macky Sall a, lors de la rentrée solennelle des cours et tribunaux sous le thème : « Protection des usagers dans le système de santé publique », déploré le faible niveau de la vulgarisation de la charte du patient. Selon lui, c’est un mécanisme de protection qui permet aux patients de pouvoir saisir la justice en cas de nécessité. Par conséquent, il a invité les écoles de formations de praticiens de santé à accorder plus de place au droit de la santé.
«S’agissant de la mise en cause de la responsabilité découlant des actes médicaux, elle reste encore limitée par le faible niveau de vulgarisation de la charte du patient. Les pesanteurs socio-culturels, ce qui expliquerait la rareté des saisines des juridictions et subséquemment le déficit relatif de jurisprudence en la matière », a déclaré le chef de l’Etat.
« En tout état de cause, a relevé le président de la République, il importe de relever que le système judiciaire par les voies de réparations qu’il offre, fait partie du mécanisme de protection des usagers du système de santé ».
Il a invité ainsi les écoles de formation en santé publique à accorder plus d’importance au droit de la santé et à l’information du patient. « Il est d’ailleurs hautement souhaitable que les écoles de formation, de genre de justice et de praticiens de santé accordent plus de place au droit de la santé y compris l’information du patient », a-t-il lancé.
L’importance pour Macky Sall, c’est de « réduire au minimum les cas de défaillances individuels et de fonctionnement défectueux du service public de la santé ». Cela permettrait si l’on en croit au premier magistrat de la république d’ « éviter des drames comme ceux survenus à Linguère (six bébés morts calcinés, nldr), à Louga ( affaire Astou Sokhna, une femme enceinte de neuf mois, décédée dans l'indifférence totale, ndlr), à Tivaouane ( 11 bébés morts calcinés au service de néonatalogie, ndlr) et Kédougou (décès d'une femme du nom de Mamy Doura Diallo et de son bébé dans des conditions inhumaines, ndlr) dont les dossiers sont en instance devant la justice ».
«S’agissant de la mise en cause de la responsabilité découlant des actes médicaux, elle reste encore limitée par le faible niveau de vulgarisation de la charte du patient. Les pesanteurs socio-culturels, ce qui expliquerait la rareté des saisines des juridictions et subséquemment le déficit relatif de jurisprudence en la matière », a déclaré le chef de l’Etat.
« En tout état de cause, a relevé le président de la République, il importe de relever que le système judiciaire par les voies de réparations qu’il offre, fait partie du mécanisme de protection des usagers du système de santé ».
Il a invité ainsi les écoles de formation en santé publique à accorder plus d’importance au droit de la santé et à l’information du patient. « Il est d’ailleurs hautement souhaitable que les écoles de formation, de genre de justice et de praticiens de santé accordent plus de place au droit de la santé y compris l’information du patient », a-t-il lancé.
L’importance pour Macky Sall, c’est de « réduire au minimum les cas de défaillances individuels et de fonctionnement défectueux du service public de la santé ». Cela permettrait si l’on en croit au premier magistrat de la république d’ « éviter des drames comme ceux survenus à Linguère (six bébés morts calcinés, nldr), à Louga ( affaire Astou Sokhna, une femme enceinte de neuf mois, décédée dans l'indifférence totale, ndlr), à Tivaouane ( 11 bébés morts calcinés au service de néonatalogie, ndlr) et Kédougou (décès d'une femme du nom de Mamy Doura Diallo et de son bébé dans des conditions inhumaines, ndlr) dont les dossiers sont en instance devant la justice ».
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