Plus d’un décès sur deux au Sénégal est lié aux maladies non transmissibles (MNT). C’est la principale conclusion de l’enquête STEPS 2024, rendue publique lors d’un atelier de partage organisé ce jeudi à Kolda avec les acteurs territoriaux.
Selon le Dr Malick Hann, chef de la Division de la lutte contre les maladies non transmissibles au ministère de la Santé, ces pathologies se regroupent en quatre grands ensembles identifiés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) : le diabète, les maladies cardiovasculaires, les cancers et les maladies respiratoires chroniques.
« Ces maladies partagent des facteurs de risque communs : une alimentation trop salée, trop sucrée ou trop grasse, la consommation de tabac et d’alcool, la sédentarité et la pollution atmosphérique », a-t-il précisé.
Face à ce constat préoccupant, les autorités sanitaires et administratives appellent à renforcer les actions de prévention. Le gouverneur adjoint de Kolda, Bonaventure Kalamo, a insisté sur la nécessité d’une sensibilisation multisectorielle : « Il faut diversifier les canaux de communication pour informer et prévenir. Ces maladies sont très coûteuses, aussi bien pour les familles que pour le système de santé. »
L’atelier de Kolda s’inscrit dans une série de rencontres régionales visant à impliquer davantage les collectivités locales, les associations communautaires et les leaders d’opinion dans la lutte contre les maladies non transmissibles, désormais considérées comme un enjeu majeur de santé publique au Sénégal.
Selon le Dr Malick Hann, chef de la Division de la lutte contre les maladies non transmissibles au ministère de la Santé, ces pathologies se regroupent en quatre grands ensembles identifiés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) : le diabète, les maladies cardiovasculaires, les cancers et les maladies respiratoires chroniques.
« Ces maladies partagent des facteurs de risque communs : une alimentation trop salée, trop sucrée ou trop grasse, la consommation de tabac et d’alcool, la sédentarité et la pollution atmosphérique », a-t-il précisé.
Face à ce constat préoccupant, les autorités sanitaires et administratives appellent à renforcer les actions de prévention. Le gouverneur adjoint de Kolda, Bonaventure Kalamo, a insisté sur la nécessité d’une sensibilisation multisectorielle : « Il faut diversifier les canaux de communication pour informer et prévenir. Ces maladies sont très coûteuses, aussi bien pour les familles que pour le système de santé. »
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