La Dpee note que les autres branches du secteur secondaire se sont moins bien comportées au titre de l’année 2019. Plus spécifiquement, « le dynamisme des activités de fabrication de produits agroalimentaires, qui ont augmenté à 13,6% en 2019 contre 9,1% en 2018, est davantage porté par la reprise des activités de l’industrie de l’huilerie ».
Cette dernière, indique-t-elle, a enregistré une progression de plus de 30% après les contreperformances de 2016 et 2017 dues, entre autres, à des difficultés d’approvisionnement en graines d’arachide, dans un contexte de forte exportation de la matière première en rapport avec la demande chinoise. Cette performance est favorisée par la signature, le 13 mars 2018, d’une convention entre les acteurs de la filière et l’Etat, confie la Dpee. Qui ajoute que le protocole d’accord vise à faciliter la commercialisation de l’huile raffinée d’arachide, sur le marché local. « Il stipule la vente de toute la production d’huile brute d’arachide aux industriels qui sont chargés du raffinage et de la cession du produit fini aux distributeurs ».
A en croire la Dpee, à fin décembre 2019, 10 095 tonnes d’huiles raffinées d’arachides ont été vendues contre seulement 1 118 tonnes un an plus tôt. La transformation du riz décortiqué et l’industrie des meuniers se sont également bien comportées en 2019, en phase avec la production du riz paddy et la production de la farine de blé.
« Aussi, les activités d’abattage, de transformation et de conservation de la viande ainsi que du poisson ont-elles, pour leur part, suivi les bonnes performances des branches d’élevage et de la pêche en 2019 », martèle la direction. Laquelle ajoute qu’elles ont enregistré respectivement des croissances de 7,2% et de 6,7% cette année. Par contre, la fabrication de «sucre, chocolaterie et confiserie » ainsi que la production de tabac ont atténué la tendance haussière de la fabrication de produits agro-alimentaires, en enregistrant respectivement des replis de leur activité de 7,0% et de 11,3% en 2019, confie enfin la Dpee.
Lejecos
Cette dernière, indique-t-elle, a enregistré une progression de plus de 30% après les contreperformances de 2016 et 2017 dues, entre autres, à des difficultés d’approvisionnement en graines d’arachide, dans un contexte de forte exportation de la matière première en rapport avec la demande chinoise. Cette performance est favorisée par la signature, le 13 mars 2018, d’une convention entre les acteurs de la filière et l’Etat, confie la Dpee. Qui ajoute que le protocole d’accord vise à faciliter la commercialisation de l’huile raffinée d’arachide, sur le marché local. « Il stipule la vente de toute la production d’huile brute d’arachide aux industriels qui sont chargés du raffinage et de la cession du produit fini aux distributeurs ».
A en croire la Dpee, à fin décembre 2019, 10 095 tonnes d’huiles raffinées d’arachides ont été vendues contre seulement 1 118 tonnes un an plus tôt. La transformation du riz décortiqué et l’industrie des meuniers se sont également bien comportées en 2019, en phase avec la production du riz paddy et la production de la farine de blé.
« Aussi, les activités d’abattage, de transformation et de conservation de la viande ainsi que du poisson ont-elles, pour leur part, suivi les bonnes performances des branches d’élevage et de la pêche en 2019 », martèle la direction. Laquelle ajoute qu’elles ont enregistré respectivement des croissances de 7,2% et de 6,7% cette année. Par contre, la fabrication de «sucre, chocolaterie et confiserie » ainsi que la production de tabac ont atténué la tendance haussière de la fabrication de produits agro-alimentaires, en enregistrant respectivement des replis de leur activité de 7,0% et de 11,3% en 2019, confie enfin la Dpee.
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