Shlomo Sasson qui est un expert agronome, spécialisé en irrigation et horticulture est convaincu que le développement de l’agriculture sénégalaise passe nécessairement par l’utilisation des avancées. Pour lui, pour achever de bons résultats, il faut tout simplement utiliser les technologies qui existent. Le problème ce n’est pas toutes ces technologies qui se trouvent au Sénégal présentement. Il a expliqué que«ce n’est pas nécessaire à chaque fois d’inventer la roue à nouveau parce que les technologies existent. Ce n’est qu’une question de les amener. Le savoir faire aussi existe ce n’est qu’une question de les utiliser».
Par ailleurs Mr Sasson a déploré l’absence des engrais solubles au Sénégal. Selon lui, il est presque impossible de faire la fertilisation, c'est-à-dire d’utiliser les engrais en même temps que l’irrigation. Pour cela il faut des engrais solubles alors qu’au Sénégal, sauf l’urée, tous les engrais ne sont pas solubles.
Il a indiqué que «ce sont des engrais qui existent, il n’y a aucune raison pour qu’on ne les trouve pas ici. Et quand ils seront ici au Sénégal, les producteurs pourront en profiter. Parce que quand on applique la fertilisation en même temps que l’irrigation, le dosage est beaucoup plus exact. Il va directement à la plante et le mélange est beaucoup plus exact et ça économise la main d’œuvre» a-t-il confié avant d’ajouter «il y a encore un tas de choses. J’ai vu des pivots centraux ici mais il n’y a pas mal de problèmes qu’il faut gérer».
De son avis, c’est la preuve que les équipements d’irrigation ou les systèmes d’irrigation seuls ne peuvent pas être la solution. C’est un ensemble qu’il faut adopter. C’est non seulement l’équipement mais les méthodes d’irrigation, de fertilisation, les méthodes de traitement phytosanitaire, les méthodes de préparation du sol et bien entendu les semences.
Par ailleurs Mr Sasson a déploré l’absence des engrais solubles au Sénégal. Selon lui, il est presque impossible de faire la fertilisation, c'est-à-dire d’utiliser les engrais en même temps que l’irrigation. Pour cela il faut des engrais solubles alors qu’au Sénégal, sauf l’urée, tous les engrais ne sont pas solubles.
Il a indiqué que «ce sont des engrais qui existent, il n’y a aucune raison pour qu’on ne les trouve pas ici. Et quand ils seront ici au Sénégal, les producteurs pourront en profiter. Parce que quand on applique la fertilisation en même temps que l’irrigation, le dosage est beaucoup plus exact. Il va directement à la plante et le mélange est beaucoup plus exact et ça économise la main d’œuvre» a-t-il confié avant d’ajouter «il y a encore un tas de choses. J’ai vu des pivots centraux ici mais il n’y a pas mal de problèmes qu’il faut gérer».
De son avis, c’est la preuve que les équipements d’irrigation ou les systèmes d’irrigation seuls ne peuvent pas être la solution. C’est un ensemble qu’il faut adopter. C’est non seulement l’équipement mais les méthodes d’irrigation, de fertilisation, les méthodes de traitement phytosanitaire, les méthodes de préparation du sol et bien entendu les semences.
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