La PPLAAF a déposé une demande de vote d’une loi de protection des lanceurs d’alerte, ce vendredi à Dakar. C’était à l’occasion d’une conférence publique sur le Droit à l’information, la bonne gouvernance et lancement d’alerte, organisée à l’EJICOM par la Plateforme de Protection des Lanceurs d’Alerte en Afrique.
Selon Jimmy Kandé, Directeur Afrique de l’Ouest et Francophone de ladite plateforme, « le lancement d’alerte est encore une thématique qui n’est pas très très connue dans le monde francophone. Donc il était important pour eux de pouvoir le partager avec ceux qui seront les futurs journalistes et grands membres de la société civile sur cette thématique »
A travers ce panel, il met l’accent sur le rôle et l’importance des lanceurs d’alerte dans un pays qui veut promouvoir la bonne gouvernance. Mais surtout sur les risques que courent les lanceurs d’alerte
« Je pense que les lanceurs d’alerte par le rôle qu’ils jouent, le fait qu’ils révèlent des activités qui sont illégales et contraires à l’intérêt général, sont ceux-là qui veulent promouvoir la transparence. Et si les choses se passent conformément à la loi, je pense que le ministère de la Justice doit engager une procédure pour voter une loi pour protéger les dénonciateurs», a-t-il déclaré.
Jimmy Kandé rappelle l’importance de cette loi de protection. « Il faut faire la différence entre ceux qui sortent pour parler et ceux qui sont des lanceurs d’alerte. Toute personne qui sort pour parler d’une thématique n’est pas lanceur d’alerte. D’où l’importance d’une loi qui amène à circonscrire les termes qui définissent les lanceurs d’alerte, à mieux le définir de façon à ce que les gens puissent comprendre que lorsqu'une personne parle à la télé, il n’est pas nécessairement un lanceur d'alerte »
Selon Jimmy Kandé, Directeur Afrique de l’Ouest et Francophone de ladite plateforme, « le lancement d’alerte est encore une thématique qui n’est pas très très connue dans le monde francophone. Donc il était important pour eux de pouvoir le partager avec ceux qui seront les futurs journalistes et grands membres de la société civile sur cette thématique »
A travers ce panel, il met l’accent sur le rôle et l’importance des lanceurs d’alerte dans un pays qui veut promouvoir la bonne gouvernance. Mais surtout sur les risques que courent les lanceurs d’alerte
« Je pense que les lanceurs d’alerte par le rôle qu’ils jouent, le fait qu’ils révèlent des activités qui sont illégales et contraires à l’intérêt général, sont ceux-là qui veulent promouvoir la transparence. Et si les choses se passent conformément à la loi, je pense que le ministère de la Justice doit engager une procédure pour voter une loi pour protéger les dénonciateurs», a-t-il déclaré.
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