De manière générale, si la sécurisation de Dakar a été sensiblement renforcée depuis l’attentat de Ouagadougou, le 15 janvier, celle des sites balnéaires laisse à désirer. Les mesures adoptées sont peu visibles, voire « minimales », estime un diplomate occidental. « Les plages étant désormais des cibles au même titre que les cafés, les restaurants ou les hôtels, nous avons adapté notre dispositif en conséquence », confie une source à la présidence.
«Il aurait été irresponsable de ne rien faire après l’attentat de Bassam», renchérit une source sécuritaire, qui précise que c’est la gendarmerie qui a été chargée d’assurer la sécurité des stations balnéaires, notamment celle de la Petite Côte, au sud de la capitale.
«Il aurait été irresponsable de ne rien faire après l’attentat de Bassam», renchérit une source sécuritaire, qui précise que c’est la gendarmerie qui a été chargée d’assurer la sécurité des stations balnéaires, notamment celle de la Petite Côte, au sud de la capitale.
Autres articles
-
Trafic de cocaïne : cinq (5) Nigérians interpellés par le Groupe de Lutte Anti-Drogue (GLAD)
-
UCAD : Les étudiants en biologie végétale atteignent un rendement record de 87 tonnes d'oignons à l'hectare
-
Le Cnams relance du déminage en casamance
-
Justice : le lutteur Bébé Diène envoyé en prison, son combat contre Zarco annulé
-
Mac de Foundiougne : la Direction générale de l’Administration pénitentiaire dément tout suicide d’une femme détenue




Trafic de cocaïne : cinq (5) Nigérians interpellés par le Groupe de Lutte Anti-Drogue (GLAD)


