Le quart de finale entre le Sénégal et le Mali ne se résume pas à un simple derby de voisinage. C’est la confrontation entre deux trajectoires opposées. Vingt-deux ans après leur dernier duel mémorable lors de la CAN 2004, le Sénégal et le Mali se retrouvent ce vendredi à 16h GMT au Grand Stade de Tanger. Il s’agit de la force tranquille d’un champion qui assume son rang face à la mystique du survivant qui refuse d’abdiquer. C’est aussi un duel pour la suprématie, une affaire de famille et une guerre psychologique où l'humour sert de bouclier.
Un peuple, un but, deux drapeaux
Il est rare de voir une confrontation aussi intense entre deux nations partageant la même devise : « Un Peuple, Un But, Une Foi ». Pourtant, l’ambiance est électrique. Sur les réseaux sociaux, le derby a déjà commencé par une joute verbale savoureuse. Le point de discorde ? L'étoile verte centrale. Côté malien, on lance avec malice : « Le Sénégal va devoir nous expliquer pourquoi il a mis une étoile sur notre drapeau ! ». La réplique sénégalaise ne se fait pas attendre : « C’est plutôt au Mali de nous dire pourquoi il a enlevé l’étoile sur notre drapeau ! ». Derrière ces clashs humoristiques se cache une réalité, ce vendredi, il n'y aura de la place que pour un seul éclat sous le ciel de Tanger.
L'heure du dénouement
Si en 2004, les générations d'Habib Bèye et de Dramane Traoré s'étaient séparées sur un score de parité (1-1) en phase de poules, cette confrontation « couperet » ne permettra aucun compromis. Cette fois, l'histoire ne connaîtra pas de match nul, il faut un vainqueur pour le dernier carré.
La Force Tranquille face au Miracle Permanent
Le Sénégal, la puissance assumée. Les hommes de Pape Thiaw affichent une confiance totale. Avec un Pape Gueye étincelant au milieu et un Sadio Mané entré dans la légende comme meilleur passeur de l'histoire du tournoi, les Lions sont en mission de reconquête. Ils dégagent une sérénité que peu d'équipes semblent pouvoir ébranler.
Le Mali, l’âme insubmersible. À l’opposé, le Mali de Tom Saintfiet cultive son image de « miraculé permanent ». Après avoir survécu héroïquement à dix contre onze face à la Tunisie grâce à l'inévitable Lassine Sinayoko, les Aigles comptent sur leur résilience hors norme pour renverser le favori.
Entre des Lions affamés et des Aigles à la peau dure, ce sommet de l’Afrique de l’Ouest promet d'être le point d'orgue de cette CAN. À 16h GMT, le temps s'arrêtera à Dakar et à Bamako.
Un peuple, un but, deux drapeaux
Il est rare de voir une confrontation aussi intense entre deux nations partageant la même devise : « Un Peuple, Un But, Une Foi ». Pourtant, l’ambiance est électrique. Sur les réseaux sociaux, le derby a déjà commencé par une joute verbale savoureuse. Le point de discorde ? L'étoile verte centrale. Côté malien, on lance avec malice : « Le Sénégal va devoir nous expliquer pourquoi il a mis une étoile sur notre drapeau ! ». La réplique sénégalaise ne se fait pas attendre : « C’est plutôt au Mali de nous dire pourquoi il a enlevé l’étoile sur notre drapeau ! ». Derrière ces clashs humoristiques se cache une réalité, ce vendredi, il n'y aura de la place que pour un seul éclat sous le ciel de Tanger.
L'heure du dénouement
Si en 2004, les générations d'Habib Bèye et de Dramane Traoré s'étaient séparées sur un score de parité (1-1) en phase de poules, cette confrontation « couperet » ne permettra aucun compromis. Cette fois, l'histoire ne connaîtra pas de match nul, il faut un vainqueur pour le dernier carré.
La Force Tranquille face au Miracle Permanent
Le Sénégal, la puissance assumée. Les hommes de Pape Thiaw affichent une confiance totale. Avec un Pape Gueye étincelant au milieu et un Sadio Mané entré dans la légende comme meilleur passeur de l'histoire du tournoi, les Lions sont en mission de reconquête. Ils dégagent une sérénité que peu d'équipes semblent pouvoir ébranler.
Le Mali, l’âme insubmersible. À l’opposé, le Mali de Tom Saintfiet cultive son image de « miraculé permanent ». Après avoir survécu héroïquement à dix contre onze face à la Tunisie grâce à l'inévitable Lassine Sinayoko, les Aigles comptent sur leur résilience hors norme pour renverser le favori.
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