Selon Amnesty International, les soldats burundais auraient totalement perdu leur sang-froid. L’ONG explique qu’après les explosions de deux bombes près de leur véhicule, les militaires seraient sortis avant de tirer sur la foule, tuant au moins quatre personnes.
« Ces meurtres choquants doivent faire l’objet d’une enquête complète et impartiale », a réagi Sarah Jackson. La directrice adjointe d’Amnesty pour l’Afrique de l’Est s’est déclaré « très inquiète par le manque de contrôle des troupes », capable selon elle de « se retourner contre des populations qu’elle est censée protéger ».
Une enquête en cours
Après le drame, des manifestations ont éclaté à Mogadiscio. Des jeunes ont dressé des barrages et brûlé des pneus en réclamant justice. Les enterrements sont pour l’instant retardés dans l’attente de l’enquête. « Tuer des civils innocents n’est pas acceptable », a déclaré le maire de Mogadiscio. Abrahman Osman Yarisow a demandé au chef de l’Amisom de rencontrer les familles et de faire toute la lumière sur cette affaire.
Dans un premier temps, la force africaine a réagi mollement avec un simple tweet relatant l’incident sans mentionner la mort de civils. Mais voyant le tollé général, elle a ensuite annoncé l’ouverture d’une enquête et promis que le résultat serait rendu public. La force a présenté ses condoléances, sans faire aveu de culpabilité à ce stade. « Nos troupes ont un respect sacré pour la protection des civils. Nous serons impitoyables jusqu’à ce que justice soit faite », a indiqué l’Amisom.
« Ces meurtres choquants doivent faire l’objet d’une enquête complète et impartiale », a réagi Sarah Jackson. La directrice adjointe d’Amnesty pour l’Afrique de l’Est s’est déclaré « très inquiète par le manque de contrôle des troupes », capable selon elle de « se retourner contre des populations qu’elle est censée protéger ».
Une enquête en cours
Après le drame, des manifestations ont éclaté à Mogadiscio. Des jeunes ont dressé des barrages et brûlé des pneus en réclamant justice. Les enterrements sont pour l’instant retardés dans l’attente de l’enquête. « Tuer des civils innocents n’est pas acceptable », a déclaré le maire de Mogadiscio. Abrahman Osman Yarisow a demandé au chef de l’Amisom de rencontrer les familles et de faire toute la lumière sur cette affaire.
Dans un premier temps, la force africaine a réagi mollement avec un simple tweet relatant l’incident sans mentionner la mort de civils. Mais voyant le tollé général, elle a ensuite annoncé l’ouverture d’une enquête et promis que le résultat serait rendu public. La force a présenté ses condoléances, sans faire aveu de culpabilité à ce stade. « Nos troupes ont un respect sacré pour la protection des civils. Nous serons impitoyables jusqu’à ce que justice soit faite », a indiqué l’Amisom.
Autres articles
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes
-
Niger: la rébellion au sein de l'armée risque «d'y laisser des séquelles»
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes
-
Madagascar: pour le peuple sakalava, le premier bain annuel des reliques de son roi Toera depuis 128 ans
-
Guinée-Bissau: dépouillement en cours après une participation timide au référendum constitutionnel





Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes


