Le coup d'Etat avorté devait avoir lieu le 22 novembre 2012, d'après les autorités. Finalement, treize personnes avaient été arrêtés, dont des hauts gradés de l'armée, et l'ex-chef des services secrets, Salah Gosh, un ancien fidèle du régime limogé en 2009.
Depuis ce coup de filet, très peu d'informations ont filtré sur le présumé complot. Les anciens responsables du renseignement, les civils, n'ont pas - ou pas encore - été jugés. Quant au procès des officiers, ouvert à la mi-mars, il s'est tenu devant une cour militaire dans le plus grand secret.
Tensions au sein du régime
Au final, les sentences sont plus légères que ce qu'attendaient les observateurs. C'est l'ancien brigadier général Mohamed Ibrahim qui écope de la peine la plus lourde, 5 ans. Il avait notamment participé au putsh qui avait porté Omar el-Béchir au pouvoir en 1989.
Pour la plupart, les condamnés sont soupçonnés d'être proches de l'islamisme radical. Et cette affaire de complot pourrait être liée à des tensions au sein du régime. En interne, des voix s'élèvent en effet pour critiquer la corruption du gouvernement et réclamer un retour aux valeurs islamiques.
Mais ces derniers temps, le président Béchir semble jouer la carte de l'apaisement. Il a notamment annoncé la semaine dernière la libération des prisonniers politiques.
Source : Rfi.fr
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