Le Sénégal place la reconstitution de son capital semencier au cœur de sa stratégie de développement à long terme. L'annonce a été faite ce mardi 14 juillet 2026 par le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Cheikhou Oumar Ba.
Le ministre s'exprimait à l'occasion de l'ouverture de l'atelier de planification des programmes semenciers de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA). Face aux chercheurs et aux acteurs de la filière, il a rappelé que la souveraineté alimentaire nationale repose sur la capacité « à produire, multiplier et mettre à disposition des producteurs de semences certifiées de qualité ».
Pour atteindre cet objectif, le gouvernement compte accélérer les réformes. La reconstitution du capital semencier est désormais érigée en « priorité absolue, pleinement alignée sur la Vision Sénégal 2050 », a insisté le ministre de l'Agriculture. Le plan d'action gouvernemental mise sur un décloisonnement du secteur. Le ministre appelle ainsi à « bâtir un système semencier plus intégré, plus performant et plus résilient », ce qui passera par un renforcement des synergies entre la recherche, les producteurs, le secteur privé et les partenaires financiers.
Les premiers indicateurs d'étape s'avèrent d'ailleurs prometteurs pour la recherche publique. Cheikhou Oumar Ba a salué le bilan de l’ISRA, qui a produit près de 50 000 kg de semences prébase en hivernage et mobilisé plus de 102 000 kg en contre-saison chaude. Ces volumes de production constituent un socle de départ encourageant, mais insuffisant pour crier victoire. Selon le ministre de la Souveraineté alimentaire, ces chiffres ne sont pas une fin en soi, mais doivent servir d'indicateurs pour « évaluer l’écart qui nous sépare encore de notre ambition ».
Le ministre s'exprimait à l'occasion de l'ouverture de l'atelier de planification des programmes semenciers de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA). Face aux chercheurs et aux acteurs de la filière, il a rappelé que la souveraineté alimentaire nationale repose sur la capacité « à produire, multiplier et mettre à disposition des producteurs de semences certifiées de qualité ».
Pour atteindre cet objectif, le gouvernement compte accélérer les réformes. La reconstitution du capital semencier est désormais érigée en « priorité absolue, pleinement alignée sur la Vision Sénégal 2050 », a insisté le ministre de l'Agriculture. Le plan d'action gouvernemental mise sur un décloisonnement du secteur. Le ministre appelle ainsi à « bâtir un système semencier plus intégré, plus performant et plus résilient », ce qui passera par un renforcement des synergies entre la recherche, les producteurs, le secteur privé et les partenaires financiers.
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