Depuis un certain temps déjà, des demandeurs d'asile originaires de Somalie, d'Erythrée ou du Soudan se passent le mot : ils se brûlent le bout des doigts, les liment ou les badigeonnent de colle forte pour effacer leurs empreintes.
En novembre dernier, exaspéré par ces pratiques, l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) avait décidé de ne plus examiner les dossiers des personnes dont les empreintes digitales étaient altérées. Cette décision vient d'être suspendue par le Conseil d'Etat, saisi en urgence par une dizaine d'associations.
Source : http://www.rfi.fr/node/779628...
Source : http://www.rfi.fr/node/779628...
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