C'est sans aucun doute « un pallier franchi », confirme le ministre porte-parole du gouvernement. Une main tendue qui concerne l'ensemble des groupes politico-militaires, assure Abderaman Koulamallah, y compris le mouvement du FACT. Pour la première fois, les autorités l'énoncent directement. Si elles ne veulent pas s'appesantir sur ce sujet, la participation au dialogue national du groupe rebelle à l'origine de la mort d'Idriss Déby posait question.
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