Ce samedi 6 août au matin, ils étaient donc quelques centaines à braver l’interdiction du ministre et aussi, les pluies qui s’abattent sur Ndjamena. Le rendez-vous était fixé à 8 heures derrière l’école féminine du Ve arrondissement dans un terrain vague où les forces de sécurité laissent entrer les militants à peu près sans problèmes.
L’hymne national est entonné, les slogans fusent, mais au moment du discours, la police intervient pour disperser la foule. On déplore un blessé léger, c’est un jeune militant de l’Union nationale pour la démocratie et le renouvellement (UNDR), le parti de Saleh Kebzabo. « On chantait l’hymne national. Après monsieur Kebzabo a pris la parole, il parlait. Il a fini et il ne voulait pas passer le micro à une autre personne. C’est à ce moment que la police a commencé à tirer sur nous avec des balles en caoutchouc. Avec des gaz lacrymogènes, ils ont tiré sur les chefs des partis. Et comme nous étions autour d’eux, et c’est pourquoi moi j’ai pris la balle au niveau des yeux. Et c’est comme ça, le camarade du docteur m’a ramené précipitamment à l’hôpital pour pouvoir avoir un peu de suture », a-t-il déclaré.
Saleh Kebzabo satisfait de la tenue du meeting
« Ils ont commis une infraction et ils verront les conséquences », c’est ce qu’a dit le ministre de la Sécurité publique. Saleh Kebzabo, quant à lui, s’est félicité. Le meeting a bien eu lieu, donc nous avons rempli notre contrat. Faisant toujours fi de l’interdiction, le Fonac appelle à manifester demain après-midi alors que des pluies sont encore annoncées sur la capitale.
Jeudi 4 août, Saleh Kebzabo et trois figures de l'opposition ont déposé une plainte contre le président Déby pour haute trahison. Ils ont adressé un document de 6 pages à la présidente de la Haute Cour de Justice du Tchad. Un texte dans lequel ils détaillent les violations des droits de l'homme dont ils accusent le président Déby. Saleh Kebzabo insiste notamment sur la portée symbolique de cette démarche.
Rfi.fr
L’hymne national est entonné, les slogans fusent, mais au moment du discours, la police intervient pour disperser la foule. On déplore un blessé léger, c’est un jeune militant de l’Union nationale pour la démocratie et le renouvellement (UNDR), le parti de Saleh Kebzabo. « On chantait l’hymne national. Après monsieur Kebzabo a pris la parole, il parlait. Il a fini et il ne voulait pas passer le micro à une autre personne. C’est à ce moment que la police a commencé à tirer sur nous avec des balles en caoutchouc. Avec des gaz lacrymogènes, ils ont tiré sur les chefs des partis. Et comme nous étions autour d’eux, et c’est pourquoi moi j’ai pris la balle au niveau des yeux. Et c’est comme ça, le camarade du docteur m’a ramené précipitamment à l’hôpital pour pouvoir avoir un peu de suture », a-t-il déclaré.
Saleh Kebzabo satisfait de la tenue du meeting
« Ils ont commis une infraction et ils verront les conséquences », c’est ce qu’a dit le ministre de la Sécurité publique. Saleh Kebzabo, quant à lui, s’est félicité. Le meeting a bien eu lieu, donc nous avons rempli notre contrat. Faisant toujours fi de l’interdiction, le Fonac appelle à manifester demain après-midi alors que des pluies sont encore annoncées sur la capitale.
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