Nouveaux prix à la pompe au Togo depuis le 11 septembre 2026 : le litre de super sans plomb est maintenant à 817 francs CFA, alors qu'il avait déjà augmenté en mai, passant de 680 à 725 francs CFA. Le pétrole lampant passe à 1 053 francs CFA, le gasoil à 766 et le « mélange 2 temps » à 896 francs CFA. Cette nouvelle hausse tarifaire a été annoncée par les autorités la veille de son entrée en vigueur. L'opposition dénonce une hausse abusive.
C’est une hausse liée à l'évolution des cours sur les marchés internationaux, peut-on lire dans l'arrêt interministériel diffusé le 10 septembre. Sur son site, la présidence du Togo précise que le gouvernement maintient une partie des subventions pour « contenir la répercussion des cours internationaux sur les prix à la pompe », soulignant que, pour l'année en cours, 14,2 milliards de francs CFA – 21,65 millions d’euros – de subventions sont toujours prévues pour les produits pétroliers.
« Comment on va faire pour subvenir à nos besoins ? »
Mais pour ce consommateur de Lomé qui témoigne, c'est une très mauvaise nouvelle : « C'est le même salaire qu'on reçoit chaque jour. Si tu ne peux pas faire le moindre déplacement, tu vas tellement souffrir. Et la rentrée approche... Tout ça entraîne des soucis. Cette augmentation des prix, depuis que j'ai appris ça, je suis énervé... Comment on va faire pour subvenir à nos besoins et tout le reste ? »
« Ça suffit », lancent dans un communiqué conjoint plusieurs organisations de l'opposition. Elles rappellent que le prix du sans plomb avait déjà grimpé en mai et que cette nouvelle hausse revient à gonfler le prix du litre de 25 % en seulement quatre mois. Les membres de Génération Togo, ce regroupement de l’opposition, dénoncent une « surtaxation » et redoutent un effet « dévastateur » sur les coûts du transport, des denrées alimentaires et de la vie courante en général.
C’est une hausse liée à l'évolution des cours sur les marchés internationaux, peut-on lire dans l'arrêt interministériel diffusé le 10 septembre. Sur son site, la présidence du Togo précise que le gouvernement maintient une partie des subventions pour « contenir la répercussion des cours internationaux sur les prix à la pompe », soulignant que, pour l'année en cours, 14,2 milliards de francs CFA – 21,65 millions d’euros – de subventions sont toujours prévues pour les produits pétroliers.
« Comment on va faire pour subvenir à nos besoins ? »
Mais pour ce consommateur de Lomé qui témoigne, c'est une très mauvaise nouvelle : « C'est le même salaire qu'on reçoit chaque jour. Si tu ne peux pas faire le moindre déplacement, tu vas tellement souffrir. Et la rentrée approche... Tout ça entraîne des soucis. Cette augmentation des prix, depuis que j'ai appris ça, je suis énervé... Comment on va faire pour subvenir à nos besoins et tout le reste ? »
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