Signée le 27 janvier dernier, la première version de cet "executive order" a été bloquée par des tribunaux fédéraux. Donald Trump avait publiquement critiqué les juges et promis tout d'abord de porter l'affaire devant la Cour suprême, avant de se rétracter et de décider de promulguer un nouveau décret amendé, plus aisé à défendre devant la justice. ..Dans sa nouvelle version, le décret interdira pour 90 jours l'entrée sur le territoire américain de ressortissants de six pays majoritairement musulmans (Iran, Syrie, Libye, Yémen, Somalie et Soudan). Ces six pays figuraient dans le premier décret. L'Irak en a été retiré parce que le gouvernement irakien, depuis la signature de la première version du décret, a mis en place de nouvelles procédures de vérifications, précise-t-on de même source. Il s'agit aussi, a ajouté ce responsable, de tenir compte de la collaboration entre Washington et Bagdad dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI). Sans attendre la promulgation du nouveau décret, le ministère irakien des Affaires étrangères s'est félicité de la décision de Donald Trump, parlant de son "profond soulagement" de voir l'Irak rayé de la liste des pays touchés par les restrictions. "Cette décision est un pas important dans la bonne direction, elle renforce l'alliance stratégique entre Bagdad et Washington dans de nombreux domaines, en tête desquels la guerre contre le terrorisme", a estimé le ministère.
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