En Tunisie, parmi les domaines qui ont échappé aux réformes depuis la révolution, il y a celui de la sécurité. Et quand les autorités sont en manque de solution pour résoudre la question sociale, les forces de l’ordre deviennent leur ultime rempart contre la colère de la population. Ces derniers mois, en pleine crise sanitaire et économique, la répression des mouvements de protestation s’est faite plus brutale, plus massive, au point de relancer le débat sur les violences policières.
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