Des analystes tunisiens estiment que ces démissions pourraient retarder l'organisation des premières élections municipales prévues dans sept mois.
Ces départs viennent également accentuer le climat politique et social déjà tendu dans le pays ont-ils précisé.
L'Isie, créée après la chute du président Ben Ali en 2011, est chargée de préparer la tenue des prochaines législatives jugées essentielles pour la poursuite du processus démocratique en Tunisie.
L'institution jouit d'une solide réputation au sein des populations pour avoir bien organiser les législatives et présidentielle de 2014.
Ces démissions collectives qui défrayent la chronique en ce moment, interviennent à la veille d'un discours du président tunisien Béji Caïd Essebsi.
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