L'alliance de six partis de l'opposition turque s'est fracturée vendredi sur le choix d'un candidat commun pour affronter le chef de l'Etat sortant Recep Tayyip Erdogan le 14 mai dans les urnes.
La fondatrice et présidente du Bon Parti, Meral Aksener, a refusé de soutenir la candidature de Kemal Kiliçdaroglu, le chef du CHP, la principale formation de cette plateforme, choisi par cinq des six partis. Le Bon Parti est la deuxième plus importante formation de l'alliance.
Dans une allocution télévisée, Mme Aksener a estimé que le choix de M. Kiliçdaroglu, qui doit être officialisé lundi, résultait de "petits calculs" contraires à l'intérêt général de la Turquie. "Depuis hier, la Table des Six (le surnom de l'alliance, NDLR) a perdu sa capacité à refléter la volonté de la nation", a-t-elle lancé. "Cette alliance n'est plus une plateforme de bon sens où l'on peut discuter des candidats potentiels : elle est devenue un bureau de notaires travaillant à l'approbation d'un seul candidat", a-t-elle dénoncé.
Mme Aksener a appelé les populaires maires d'Istanbul et d'Ankara, Ekrem Imamoglu et Mansur Yavas, tous deux membres du CHP, à se présenter. "Notre nation vous aime, notre nation vous réclame", a-t-elle lancé à l'issue d'une réunion avec les cadres de son parti. Tout en soutenant "son président" Kemal Kiliçdaroglu, M. Yavas s'était dit prêt mardi à remplir son "devoir" si l'alliance le lui demandait. M. Imamoglu a clairement exprimé son soutien à une candidature du président du CHP.
Le président Erdogan, au pouvoir depuis vingt ans et candidat à sa propre succession, a annoncé mercredi le maintien de la date des élections présidentielle et législatives mi-mai malgré le séisme du 6 février, laissant à peine plus de dix semaines à l'opposition pour s'organiser et faire campagne. Le tremblement de terre d'une magnitude de 7,8 a dévasté onze provinces du sud de la Turquie, y faisant 45.000 morts, tandis que 3,3 millions de personnes ont été déplacées.
La fondatrice et présidente du Bon Parti, Meral Aksener, a refusé de soutenir la candidature de Kemal Kiliçdaroglu, le chef du CHP, la principale formation de cette plateforme, choisi par cinq des six partis. Le Bon Parti est la deuxième plus importante formation de l'alliance.
Dans une allocution télévisée, Mme Aksener a estimé que le choix de M. Kiliçdaroglu, qui doit être officialisé lundi, résultait de "petits calculs" contraires à l'intérêt général de la Turquie. "Depuis hier, la Table des Six (le surnom de l'alliance, NDLR) a perdu sa capacité à refléter la volonté de la nation", a-t-elle lancé. "Cette alliance n'est plus une plateforme de bon sens où l'on peut discuter des candidats potentiels : elle est devenue un bureau de notaires travaillant à l'approbation d'un seul candidat", a-t-elle dénoncé.
Mme Aksener a appelé les populaires maires d'Istanbul et d'Ankara, Ekrem Imamoglu et Mansur Yavas, tous deux membres du CHP, à se présenter. "Notre nation vous aime, notre nation vous réclame", a-t-elle lancé à l'issue d'une réunion avec les cadres de son parti. Tout en soutenant "son président" Kemal Kiliçdaroglu, M. Yavas s'était dit prêt mardi à remplir son "devoir" si l'alliance le lui demandait. M. Imamoglu a clairement exprimé son soutien à une candidature du président du CHP.
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