Le Conseil de sécurité a donc fait front commun en obtenant un vote positif des Américains qui se sont montrés jusqu’au bout très réticents à voter une résolution. Le G5 Sahel obtient un soutien politique et légal qui satisfait néanmoins l’ambassadeur du Mali à l’ONU Issa Konfourou.
« Cette force du G5 Sahel, une fois déployée, va lutter contre le terrorisme, va lutter contre l’instabilité qu’il y a dans la région et cela va contribuer forcément à la sécurité et au maintien de la paix dans le reste du monde, donc nous avions besoin de cette résolution », a-t-il déclaré.
Mais ce soutien reste très prudent puisque la question du financement de cette force est renvoyée à l’organisation d’une conférence des donateurs. « Nous savons que cette guerre, c’est la nôtre, et nos chefs d’Etat ont décidé d’être à la ligne de front en mettant leurs efforts en commun et leurs moyens, modestes soient-ils, a-t-il poursuivi. Effectivement, nous avons besoin de l’appui international. Nous allons rapidement nous mettre en relation avec le Secrétaire général des Nations unies pour voir dans quelle mesure nous pouvons rapidement organiser cette conférence internationale. »
Ce sera la prochaine étape et les Africains comme les Occidentaux comptent bien rappeler aux Américains qu’ils ont levé la main pour approuver le déploiement de cette force.
« Cette force du G5 Sahel, une fois déployée, va lutter contre le terrorisme, va lutter contre l’instabilité qu’il y a dans la région et cela va contribuer forcément à la sécurité et au maintien de la paix dans le reste du monde, donc nous avions besoin de cette résolution », a-t-il déclaré.
Mais ce soutien reste très prudent puisque la question du financement de cette force est renvoyée à l’organisation d’une conférence des donateurs. « Nous savons que cette guerre, c’est la nôtre, et nos chefs d’Etat ont décidé d’être à la ligne de front en mettant leurs efforts en commun et leurs moyens, modestes soient-ils, a-t-il poursuivi. Effectivement, nous avons besoin de l’appui international. Nous allons rapidement nous mettre en relation avec le Secrétaire général des Nations unies pour voir dans quelle mesure nous pouvons rapidement organiser cette conférence internationale. »
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