Une Canadienne et un Italien kidnappés au Burkina Faso en 2018 sont arrivés sains et saufs au Mali.
Edith Blais et Luca Tacchetto, âgés d'une trentaine d'années, se sont apparemment échappés et ont été récupérés par les Casques bleus des Nations-Unies avant d'être transférés à Bamako, la capitale malienne.
Ils ont été étonnés que les autorités les saluent avec le coude avant qu'ils soient informés des nouvelles normes sociales occasionnées par la pandémie du coronavirus.
Les autorités maliennes indiquent qu'aucune sanction n'a été payée.
Aucun groupe djihadiste n'a revendiqué leur kidnapping.
Les deux otages seront rapatriés dans leurs pays d'origines.
Dans une déclaration, le ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne, a indiqué que "le Canada est soulagé que les deux otages aient recouvré la liberté".
Il a remercié les gouvernements burkinabè et maliens ainsi que la mission des Nations-unies pour leur assistance et coopération ces dernières années sur ce dossier.
Les deux otages portaient des habits du peuple touareg et ont apparemment pris un véhicule en stop en demandqnt au chauffeur de les amener au siège des Nations-unies le plus proche, selon l'AFP.
Cependant, Melle Blais and M. Tacchetto n'ont pas fait de déclaration sur leur évasion.
Ils avaient disparu le 15 décembre 2018 dans la ville de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso.
A l'époque, ils voyageaient en Afrique de l'Ouest, précisément au Togo pour un projet humanitaire.
Edith Blais et Luca Tacchetto, âgés d'une trentaine d'années, se sont apparemment échappés et ont été récupérés par les Casques bleus des Nations-Unies avant d'être transférés à Bamako, la capitale malienne.
Ils ont été étonnés que les autorités les saluent avec le coude avant qu'ils soient informés des nouvelles normes sociales occasionnées par la pandémie du coronavirus.
Les autorités maliennes indiquent qu'aucune sanction n'a été payée.
Aucun groupe djihadiste n'a revendiqué leur kidnapping.
Les deux otages seront rapatriés dans leurs pays d'origines.
Dans une déclaration, le ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne, a indiqué que "le Canada est soulagé que les deux otages aient recouvré la liberté".
Il a remercié les gouvernements burkinabè et maliens ainsi que la mission des Nations-unies pour leur assistance et coopération ces dernières années sur ce dossier.
Les deux otages portaient des habits du peuple touareg et ont apparemment pris un véhicule en stop en demandqnt au chauffeur de les amener au siège des Nations-unies le plus proche, selon l'AFP.
Cependant, Melle Blais and M. Tacchetto n'ont pas fait de déclaration sur leur évasion.
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