Sur les images de l’arrestation, on voit au moins cinq policiers israéliens encerclant Givara Budeiri, la journaliste hurlant : « Ne me touchez pas ! », tentant de se défendre, avant d’être menottée. La caméra de son collègue, Nabil Mazzawi, a été brisée.
La journaliste de la chaîne al-Jazeera portait un gilet pare-balle avec l’inscription « presse », elle détient une carte de presse du gouvernement israélien. Elle a précisé à la sortie du commissariat avoir reçu des coups de pieds, avoir été traitée « comme une criminelle », les policiers ne lui permettant pas de retirer son gilet pare-balle ou de fermer les yeux.
Libérée sous condition
Elle a désormais un bras dans le plâtre, une fracture a la main gauche et comme condition de sa relâche quelques heures plus tard, la police israélienne lui a imposé de ne plus couvrir l’actualité de Sheikh Jarrah pendant 15 jours.
Selon Mostefa Souag, directeur par intérim de la chaîne Al-Jazeera, ces actions violentes des forces israéliennes ont lieu au mépris des droits humains fondamentaux des journalistes. Il dénonce dans un communiqué une volonté « de les faire taire, que ce soit à Gaza ou à Jérusalem ». Car ce n'est pas la première fois qu'il y a des arrestations ciblées de journalistes ces dernières semaines. Reporters sans Frontières parle d'au moins quatorze journalistes palestiniens arrêtés ou mis en détention administrative.
La journaliste de la chaîne al-Jazeera portait un gilet pare-balle avec l’inscription « presse », elle détient une carte de presse du gouvernement israélien. Elle a précisé à la sortie du commissariat avoir reçu des coups de pieds, avoir été traitée « comme une criminelle », les policiers ne lui permettant pas de retirer son gilet pare-balle ou de fermer les yeux.
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