Une juge américaine a bloqué lundi 30 octobre la décision de Donald Trump d’interdire le recrutement de militaires transgenres. Le tribunal de district de Columbia ne s’est cependant pas prononcé sur la prise en charge des traitements médicaux des militaires concernés déjà au sein de l’armée.
La juge Colleen Kollar-Kotelly, a ordonné « un retour au statu quo », c’est-à-dire à la mise en œuvre d’une mesure emblématique de son prédécesseur démocrate Barack Obama, qui avait décidé que l’armée devrait commencer à accueillir des recrues transgenres au 1er juillet 2017. D’après les estimations, de 1 320 à 15 000 personnes transgenres servent dans l’armée américaine sur 1,3 million de militaires en service actif.
Plusieurs plaintes
Cinq militaires transgenres avaient porté plainte contre M. Trump et le Pentagone au début d’août, dénonçant notamment l’incertitude qui entourait leur avenir, ne sachant pas si elles conserveraient leur poste.
Le président américain avait signé à la fin d’août un document ordonnant au Pentagone de ne plus recruter de personnes transgenres mais en laissant au département de la défense le soin de trancher le cas de ceux qui seraient déjà enrôlés.
Dans ce texte transmis au ministre de la défense, Jim Mattis, M. Trump soulignait également que le Pentagone ne prendrait plus en charge les traitements médicaux des militaires transgenres déjà au sein de l’armée.
La juge Colleen Kollar-Kotelly, a ordonné « un retour au statu quo », c’est-à-dire à la mise en œuvre d’une mesure emblématique de son prédécesseur démocrate Barack Obama, qui avait décidé que l’armée devrait commencer à accueillir des recrues transgenres au 1er juillet 2017. D’après les estimations, de 1 320 à 15 000 personnes transgenres servent dans l’armée américaine sur 1,3 million de militaires en service actif.
Plusieurs plaintes
Cinq militaires transgenres avaient porté plainte contre M. Trump et le Pentagone au début d’août, dénonçant notamment l’incertitude qui entourait leur avenir, ne sachant pas si elles conserveraient leur poste.
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