Depuis lundi, il est possible de voter via une application à télécharger sur son téléphone. Il sera aussi possible de voter via un site internet, ou physiquement samedi dans des bureaux ouverts au Venezuela et à l’étranger, dans les pays où la diaspora est importante.
Pour Maria Lopez, il faut que tout le monde participe et soutienne le chef de l’opposition Juan Guaido, « pour qu’il sache que nous avons tous vraiment hâte que la situation change dans le pays ».
Une consultation qui suscite peu d'enthousiasme
L’objectif est aussi de remobiliser les sympathisants de l’opposition. Un appel du pied aussi à la communauté internationale, qui a rejeté les résultats des législatives, mais dont le soutien à Juan Guaido est beaucoup moins clair qu’il y a deux ans. C’est ce qui inquiète Ana Rosario Contreras, la présidente du Collège des Infirmiers de Caracas.
« C’est ce que les Vénézuéliens vont faire avec cette consultation. Mettre en lumière la nécessité d’une aide internationale pour pouvoir un jour organiser des élections libres, justes et vérifiables, explique-t-elle. Nous avons besoin que ces 60 pays, qui se sont coordonnés avec Juan Guaido, soutiennent le Venezuela. Et je demande l’aide du peuple français, du gouvernement français, votre aide est importante ! »
Au-delà des militants, cette consultation suscite pourtant peu d’enthousiasme. Un problème pour le leader de l’opposition qui a besoin de ce soutien pour légitimer sa tentative de prolongation du mandat de l’actuelle Assemblée nationale élue en 2015.
Pour Maria Lopez, il faut que tout le monde participe et soutienne le chef de l’opposition Juan Guaido, « pour qu’il sache que nous avons tous vraiment hâte que la situation change dans le pays ».
Une consultation qui suscite peu d'enthousiasme
L’objectif est aussi de remobiliser les sympathisants de l’opposition. Un appel du pied aussi à la communauté internationale, qui a rejeté les résultats des législatives, mais dont le soutien à Juan Guaido est beaucoup moins clair qu’il y a deux ans. C’est ce qui inquiète Ana Rosario Contreras, la présidente du Collège des Infirmiers de Caracas.
« C’est ce que les Vénézuéliens vont faire avec cette consultation. Mettre en lumière la nécessité d’une aide internationale pour pouvoir un jour organiser des élections libres, justes et vérifiables, explique-t-elle. Nous avons besoin que ces 60 pays, qui se sont coordonnés avec Juan Guaido, soutiennent le Venezuela. Et je demande l’aide du peuple français, du gouvernement français, votre aide est importante ! »
Au-delà des militants, cette consultation suscite pourtant peu d’enthousiasme. Un problème pour le leader de l’opposition qui a besoin de ce soutien pour légitimer sa tentative de prolongation du mandat de l’actuelle Assemblée nationale élue en 2015.
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar




Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


