Malgré le succès de son programme de vaccination, le Royaume-Uni reste très vulnérable et la bataille contre le coronavirus est loin d’être finie : scientifiques et médecins donnent désormais de la voix face aux premiers signes d’une nouvelle vague de contaminations. Depuis début mai, la tendance est à la hausse, doucement mais sûrement et ces derniers jours le nombre de cas positifs, de décès et d’hospitalisations a augmenté de plus de 20%.
Le variant Delta ou variant indien mis en cause
Le principal suspect est le variant indien, rebaptisé le variant Delta par l’OMS. Quasiment indétecté fin mars, il est désormais responsable de 75% des nouvelles contaminations et progresse du Nord du pays vers le Sud et notamment la région de Londres.
Ce variant est plus contagieux que la souche britannique et échappe partiellement à la vaccination : les premières données suggèrent que les vaccins AstraZeneca et Pfizer ne sont efficaces qu’à 33% après une seule dose. Or si la vaccination va bon train au Royaume-Uni, les près de 60% d’adultes vaccinés n’ont pour l’instant reçu qu’une première dose.
Accélérer la vaccination
Les autorités sanitaires s’efforcent donc désormais d’accélérer la campagne de vaccination pour la seconde dose et le gouvernement est de plus en plus sous pression pour retarder de quelques semaines le déconfinement total prévu le 21 juin. Mais Boris Johnson, qui l’a annoncé comme le jour de la délivrance, hésite à modifier ses plans de peur d’un retour de bâton de la part de Britanniques lassés par des mois de restrictions.
Le variant Delta ou variant indien mis en cause
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Ce variant est plus contagieux que la souche britannique et échappe partiellement à la vaccination : les premières données suggèrent que les vaccins AstraZeneca et Pfizer ne sont efficaces qu’à 33% après une seule dose. Or si la vaccination va bon train au Royaume-Uni, les près de 60% d’adultes vaccinés n’ont pour l’instant reçu qu’une première dose.
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