La convocation devant un juge d'une femme accusée d'atteinte à la pudeur après son viol par des policiers en Tunisie a déclenché la colère des associations de défense des droits de l'homme. La jeune femme devait être confrontée aux deux policiers, ses violeurs présumés, qui l'accusent avec son fiancé d' « atteinte à la pudeur ». Ce délit est passible de six mois d'emprisonnement. L'audition a finalement été reportée au 2 octobre. Les ONG ont lancé un appel à manifester à cette date devant le tribunal de Tunis.
Selon le ministère de l'Intérieur, la jeune femme et son ami avaient été appréhendés par trois agents de la police le 3 septembre dans une « position immorale ». Deux des agents auraient alors violé la victime pendant que le troisième retenait le fiancé menotté. Les trois policiers ont été incarcérés.
Rfi.fr
Selon le ministère de l'Intérieur, la jeune femme et son ami avaient été appréhendés par trois agents de la police le 3 septembre dans une « position immorale ». Deux des agents auraient alors violé la victime pendant que le troisième retenait le fiancé menotté. Les trois policiers ont été incarcérés.
Rfi.fr
Autres articles
-
L'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains « plus grave crime contre l’humanité »
-
Élection présidentielle au Bénin : La CEDEAO déploie 15 experts électoraux
-
En Libye, la dérive du méthanier Arctic Métagaz inquiète les autorités
-
Soudan: d'intenses combats signalés dans la région du Nil Bleu à la frontière avec l'Éthiopie
-
RDC: la présence d'un nouveau groupe armé dans le Katanga inquiète les autorités




L'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains « plus grave crime contre l’humanité »


