Les relations étaient déjà tendues entre l’Ethiopie et l’Egypte en raison du barrage de la Renaissance, le grand barrage éthiopien sur le Nil. Aujourd'hui, Addis-Abeba accuse l’Egypte d’être directement impliquée dans les violences en région oromo, et de soutenir les indépendantistes du Front de libération Oromo.
« Nous avons des preuves tangibles qu’il y a eu des formations et des financements entraînements depuis l’Egypte. Nous ne disons pas que c’est directement lié au gouvernement égyptien, mais nous savons avec certitude que le groupe terroriste OLF a reçu toutes sortes de soutiens de la part de l'Egypte. Avant leurs dirigeants étaient à Asmara, maintenant ils sont au Caire », affirme le porte-parole du gouvernement, Getachew Reda. « Toutes sortes d'instructions ont été données [aux groupes terroristes] afin de déstabiliser l'Ethiopie et nous empêcher de terminer la construction de barrage de la Renaissance », soutient-il.
Si l'état d'urgence est décrété, les mesures concrètes à prendre restent en revanche encore à être définies. « L'état d'urgence vise à réorganiser les forces de sécurité. Donc, oui, ça signifie un déploiement des militaires. Ça signifie de nouvelles mesures jugées nécessaires pour résoudre cette crise. Par exemple, le gouvernement peut considérer qu'il est nécessaire, dans certaines villes, d'imposer un cessez-le-feu. Ce sont ce genre de mesures qui seront mises en place », a expliqué ce lundi Getachew Reda, le porte-parole du gouvernement.
L'état d'urgence doit encore être approuvé par le Parlement à une majorité des deux tiers d'ici deux semaines.
Source: Rfi.fr
« Nous avons des preuves tangibles qu’il y a eu des formations et des financements entraînements depuis l’Egypte. Nous ne disons pas que c’est directement lié au gouvernement égyptien, mais nous savons avec certitude que le groupe terroriste OLF a reçu toutes sortes de soutiens de la part de l'Egypte. Avant leurs dirigeants étaient à Asmara, maintenant ils sont au Caire », affirme le porte-parole du gouvernement, Getachew Reda. « Toutes sortes d'instructions ont été données [aux groupes terroristes] afin de déstabiliser l'Ethiopie et nous empêcher de terminer la construction de barrage de la Renaissance », soutient-il.
Si l'état d'urgence est décrété, les mesures concrètes à prendre restent en revanche encore à être définies. « L'état d'urgence vise à réorganiser les forces de sécurité. Donc, oui, ça signifie un déploiement des militaires. Ça signifie de nouvelles mesures jugées nécessaires pour résoudre cette crise. Par exemple, le gouvernement peut considérer qu'il est nécessaire, dans certaines villes, d'imposer un cessez-le-feu. Ce sont ce genre de mesures qui seront mises en place », a expliqué ce lundi Getachew Reda, le porte-parole du gouvernement.
L'état d'urgence doit encore être approuvé par le Parlement à une majorité des deux tiers d'ici deux semaines.
Source: Rfi.fr
Autres articles
-
Union européenne: vers un durcissement des demandes d’asile pour les ressortissants d’Égypte, du Maroc et de Tunisie
-
Combattants africains pour la Russie: Ramaphosa et Poutine évoquent l'enrôlement de ressortissants Sud-Africains
-
Combattants africains pour la Russie: ces noms dévoilés par All Eyes on Wagner qui confirment l’ampleur du phénomène
-
«On voyait l'eau s'infiltrer et tout qui bougeait»: un habitant de Tamatave raconte le passage du cyclone Gezani
-
Libye: un groupe armé du sud du pays revendique une deuxième attaque contre les forces du maréchal Haftar





Union européenne: vers un durcissement des demandes d’asile pour les ressortissants d’Égypte, du Maroc et de Tunisie


