Les violences enregistrées lundi et mardi dans certaines parties de la capitale sénégalaise ont fini d'installer la peur dans les foyers, à quelques semaines de l'élection présidentielle du 24 février 2019. Le médiateur de la République qui participait ce mercredi 16 janvier au Forum citoyen, organisé par la fondation Africajom Center coordonnée par Alioune Tine, a appelé les acteurs politiques de l'opposition au calme pour des élections apaisées.
"Je ne peux que lancer un appel au calme et à la sérénité, de dire aux acteurs politiques et à ceux qui les soutiennent de comprendre que l'élection présidentielle n'est qu'un moment de l'histoire. Si les leaders politiques ne parlent pas à leurs militants, la situation risque de s'empirer", a-t-il dit avant d'indexer le Pds et la coalition Taxawu Senegaal.
"Les deux candidats recalés (Karim Wade et Khalifa Sall, Ndlr) ont le droit de manifester, à condition que ces manifestations soient autorisées. Il faut comprendre qu'une décision de justice ne peut pas se commenter sur la place publique pour faire l'objet de manifestation violente de cette nature", a-t-il indiqué.
Aussi, Alioune Badara Cissé a appelé les forces de l'ordre à ne pas faire dans la répression aveugle, en tirant n'importe et sur n'importe qui leurs grenades lacrymogènes. "Aucune instabilité ne devrait être acceptée. Je souffre de voir de vieilles personnes humer de gaz lacrymogènes, des jeunes ensanglantés. Je souffre de voir un service d'ordre qui ne sait pas faire la part des choses", s'est-il plaint.
"Je ne peux que lancer un appel au calme et à la sérénité, de dire aux acteurs politiques et à ceux qui les soutiennent de comprendre que l'élection présidentielle n'est qu'un moment de l'histoire. Si les leaders politiques ne parlent pas à leurs militants, la situation risque de s'empirer", a-t-il dit avant d'indexer le Pds et la coalition Taxawu Senegaal.
"Les deux candidats recalés (Karim Wade et Khalifa Sall, Ndlr) ont le droit de manifester, à condition que ces manifestations soient autorisées. Il faut comprendre qu'une décision de justice ne peut pas se commenter sur la place publique pour faire l'objet de manifestation violente de cette nature", a-t-il indiqué.
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