D’après le MSU France, des informations circulant à Paris renseignent que le Président de la République aurait signé les Accords de Partenariat Économique avec l’Union Européenne que son prédécesseur Abdoulaye Wade avait, à juste raison, rejetés en 2007. « Une grave erreur pour notre économie si cela est vrai », alertent les camarades de Sidi Fall réunis dans les Hauts de Seine.
Par ailleurs pour illustration, MSU France fait état d’une information relatée par le quotidien français « Le Monde » qui renseigne que la baisse des recettes fiscales du Sénégal est inquiétante : « de 38 milliards en 2008, elle va atteindre 115 milliards de FCFA en 2015. Les recettes douanières dans les budgets des Etats africains devraient également chuter passant de 95% à 70% ». Donc moins d’argent pour la santé, l’éducation, les infrastructures et les salaires. Raison pour laquelle le M.S.U demande au Président Macky Sall d’éclairer la lanterne des Sénégalais sur cette question.
Loin de s’en tenir là, ce mouvement de la diaspora prévient que la signature par le Président Macky Sall des Accords de Partenariat Economique avec l’Union européenne, dans un contexte marqué par le réveil extraordinaire de la créativité scientifique et technique en Afrique noire, serait lourde de conséquences pour notre continent.
Le MSU ne cesse de dénoncer les accords de coopération entre le Sénégal et les pays développés depuis plusieurs années, car regrette-t-il, « l’objectif de l’Europe est d’accroître l’exportation de ses biens manufacturés en Afrique et bloquer le développement du tissu industriel du continent".
Toutefois, convaincus que le développement de l’Afrique ne se fera que par les Africains eux-mêmes, M. Fall et Cie demandent aux chefs d’Etat du contient d’accorder une aide substantielle aux inventeurs, chercheurs et industriels africains, car « cette aide pourrait contribuer à la création de millions d’emplois et à l’essor économique du continent », prophétisent-ils.
Par ailleurs pour illustration, MSU France fait état d’une information relatée par le quotidien français « Le Monde » qui renseigne que la baisse des recettes fiscales du Sénégal est inquiétante : « de 38 milliards en 2008, elle va atteindre 115 milliards de FCFA en 2015. Les recettes douanières dans les budgets des Etats africains devraient également chuter passant de 95% à 70% ». Donc moins d’argent pour la santé, l’éducation, les infrastructures et les salaires. Raison pour laquelle le M.S.U demande au Président Macky Sall d’éclairer la lanterne des Sénégalais sur cette question.
Loin de s’en tenir là, ce mouvement de la diaspora prévient que la signature par le Président Macky Sall des Accords de Partenariat Economique avec l’Union européenne, dans un contexte marqué par le réveil extraordinaire de la créativité scientifique et technique en Afrique noire, serait lourde de conséquences pour notre continent.
Le MSU ne cesse de dénoncer les accords de coopération entre le Sénégal et les pays développés depuis plusieurs années, car regrette-t-il, « l’objectif de l’Europe est d’accroître l’exportation de ses biens manufacturés en Afrique et bloquer le développement du tissu industriel du continent".
Toutefois, convaincus que le développement de l’Afrique ne se fera que par les Africains eux-mêmes, M. Fall et Cie demandent aux chefs d’Etat du contient d’accorder une aide substantielle aux inventeurs, chercheurs et industriels africains, car « cette aide pourrait contribuer à la création de millions d’emplois et à l’essor économique du continent », prophétisent-ils.
Autres articles
-
Vision Sénégal 2050 : L’Espagne mise 118 milliards de francs CFA sur son « partenaire prioritaire »
-
Burkina Faso : Le FMI salue la résilience économique et débloque de nouveaux financements
-
Guinée-Bissau : Le FMI valide ses examens et débloque 1,92 milliard de FCFA
-
Fin du programme suivi par les services du FMI : le Mali valide sa stabilité macroéconomique
-
Hub énergétique : ELTON Logistics choisit Reganosa pour superviser la construction de son terminal GNL à Dakar




Vision Sénégal 2050 : L’Espagne mise 118 milliards de francs CFA sur son « partenaire prioritaire »


