Catapulté à la tête du Port de Dakar, Waly Diouf Bodian symbolise à lui seul le déclin inéluctable de l’administration sénégalaise : amateurisme, incompétence, bêtise, de ceux qui ne savent rien mais sont à la tête d’infrastructures stratégiques. Nos valeureux fonctionnaires doivent avoir vraiment mal de vivre sous le joug de personnes de son acabit.
Car voilà un imposteur. Son bilan jusqu’à présent ? Une catastrophe industrielle. Sa conduite publique ? Des insultes et des sottises. S’il y avait un minimum d’exigence dans notre pays, il ne serait jamais directeur de quoi que ce soit.
Les chiffres ne mentent pas. Depuis son arrivée, le Port autonome de Dakar connaît une vraie débâcle et se noie dans les eaux de l'Atlantique . Un mois après son arrivée, le trafic a plongé de 16,4 %, avec un effondrement des marchandises diverses (-21,8 %) et des produits de la mer (-12 %). Quelques mois plus tard, la descente aux enfers continue : -19,2 % de trafic, avec une baisse de 44,9 % des marchandises diverses et -7,4 % des hydrocarbures raffinés. Pire plus de 700 licenciements ont été opérés.
Autrement dit, le Port de Dakar se meurt sous Bodian. Pendant ce temps, le Port d’Abidjan explose tous les compteurs. En effet, pendant que Dakar s’effondre sous la gestion chaotique de Bodian, Abidjan, lui, prospère sous une direction compétente et visionnaire.
Le Port autonome d’Abidjan est dirigé par Sie Hien Yacouba, un homme qui sait ce qu’il fait et qui travaille. Le contraste avec Waly Diouf Bodian, influenceur sur Facebook, est brutal et la science ne ment pas.
Sous la houlette de son directeur, le Port d’Abidjan enregistre 14,8 % de trafic global au premier semestre 2024 ; 1,6 million d’EVP manutentionnés en 2024, soit presque le double du volume de 2022. Abidjan s’impose comme un hub majeur en Afrique de l’Ouest, pendant que Dakar régresse, englué dans l’amateurisme sous la direction d’un bras cassé.
Mais pouvait-il en être autrement ? Waly Diouf Bodian n’a jamais rien dirigé de stratégique qui plus est le Port de Dakar, poumon économique de notre pays. Il n’est ni logisticien, ni économiste, ni spécialiste des infrastructures portuaires, n’a même jamais été chef de bureau. Son seul fait d’armes : avoir grenouillé dans les Impôts et Domaines et être un larbin d’Ousmane Sonko dont il était l’attaché au gardiennage.
Avec une expérience si mince, on attendrait un minimum de silence. Mais pas Waly Diouf Bodian. Lui, il insulte et éructe sur les réseaux sociaux à longueur de journée. Tant que l’incompétence se parera des habits du pouvoir, le Sénégal continuera à perdre du terrain face à ses voisins.
Aly BATHILY
Cercle des Cadres de LA RÉPUBLIQUE DES VALEURS
Car voilà un imposteur. Son bilan jusqu’à présent ? Une catastrophe industrielle. Sa conduite publique ? Des insultes et des sottises. S’il y avait un minimum d’exigence dans notre pays, il ne serait jamais directeur de quoi que ce soit.
Les chiffres ne mentent pas. Depuis son arrivée, le Port autonome de Dakar connaît une vraie débâcle et se noie dans les eaux de l'Atlantique . Un mois après son arrivée, le trafic a plongé de 16,4 %, avec un effondrement des marchandises diverses (-21,8 %) et des produits de la mer (-12 %). Quelques mois plus tard, la descente aux enfers continue : -19,2 % de trafic, avec une baisse de 44,9 % des marchandises diverses et -7,4 % des hydrocarbures raffinés. Pire plus de 700 licenciements ont été opérés.
Autrement dit, le Port de Dakar se meurt sous Bodian. Pendant ce temps, le Port d’Abidjan explose tous les compteurs. En effet, pendant que Dakar s’effondre sous la gestion chaotique de Bodian, Abidjan, lui, prospère sous une direction compétente et visionnaire.
Le Port autonome d’Abidjan est dirigé par Sie Hien Yacouba, un homme qui sait ce qu’il fait et qui travaille. Le contraste avec Waly Diouf Bodian, influenceur sur Facebook, est brutal et la science ne ment pas.
Sous la houlette de son directeur, le Port d’Abidjan enregistre 14,8 % de trafic global au premier semestre 2024 ; 1,6 million d’EVP manutentionnés en 2024, soit presque le double du volume de 2022. Abidjan s’impose comme un hub majeur en Afrique de l’Ouest, pendant que Dakar régresse, englué dans l’amateurisme sous la direction d’un bras cassé.
Mais pouvait-il en être autrement ? Waly Diouf Bodian n’a jamais rien dirigé de stratégique qui plus est le Port de Dakar, poumon économique de notre pays. Il n’est ni logisticien, ni économiste, ni spécialiste des infrastructures portuaires, n’a même jamais été chef de bureau. Son seul fait d’armes : avoir grenouillé dans les Impôts et Domaines et être un larbin d’Ousmane Sonko dont il était l’attaché au gardiennage.
Avec une expérience si mince, on attendrait un minimum de silence. Mais pas Waly Diouf Bodian. Lui, il insulte et éructe sur les réseaux sociaux à longueur de journée. Tant que l’incompétence se parera des habits du pouvoir, le Sénégal continuera à perdre du terrain face à ses voisins.
Aly BATHILY
Cercle des Cadres de LA RÉPUBLIQUE DES VALEURS
Autres articles
-
Emprunt «secret» de 650 millions d’euros: le Sénégal, un pays en quête de confiance
-
Sécurité routière : Mourir pour quelques secondes : la folie ordinaire de nos routes— regards croisés sur une tragédie évitable (Par Marie Barboza MENDY)
-
«La dette du Sénégal avec AFC et First Abu Dhabi Bank : les risques clés (Par Moubarak Lo )
-
L’Impérialisme culturel face à la souveraineté nationale : Polémique autour de la loi contre les homosexuels au Sénégal (par Seydina Mouhamadou Malal DIALLO)
-
Élection du SG de l’ONU : ''le monde à la croisée des chemins, entre espoir et résignation'', par Maître Khaly Adama Ndour





«La dette du Sénégal avec AFC et First Abu Dhabi Bank : les risques clés (Par Moubarak Lo )


