Le missile tiré depuis le Yémen sur l'Arabie saoudite par des rebelles houthis le mois dernier a été "fabriqué en Iran", a déclaré jeudi 14 décembre l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley, au cours d’une conférence de presse. Elle se tenait devant ce qu'elle a dit être des débris du missile, dans un hangar militaire de Washington. C'est la première fois que des pièces sont présentées comme étant de l'armement iranien fourni aux milices chiites houthies au Yémen.
"[Ce missile] a été fabriqué en Iran avant d'être envoyé à des rebelles Houthis au Yémen", a-t-elle expliqué avant d'ajouter : "Il a ensuite été tiré vers un aéroport civil, et aurait pu tuer des centaines de civils innocents en Arabie saoudite".
"Vous nous verrez construire une coalition pour véritablement repousser l'Iran (...)", a déclaré Nikki Haley lors de cette conférence de presse.
L'Iran dément
L’Iran a aussitôt démenti et rejeté les preuves "fabriquées" par Washington. "Nous rejetons catégoriquement [cette accusation] comme infondée, irresponsable, provocatrice et destructive", indique ce communiqué de la mission iranienne à l'ONU. Ces "supposées preuves, diffusées publiquement aujourd'hui, sont autant fabriquées que d'autres présentées précédemment lors d'autres occasions", indique le communiqué.
Dans un récent rapport sur des tirs de missiles par les Houthis vers l'Arabie saoudite, l'ONU indique avoir inspecté des débris d'engins laissant penser qu'ils ont été fabriqués en Iran. L'ONU précise toutefois n'avoir pas été en mesure d'identifier le fournisseur des missiles ou les intermédiaires éventuels, et souligne poursuivre son travail d'enquête.
"[Ce missile] a été fabriqué en Iran avant d'être envoyé à des rebelles Houthis au Yémen", a-t-elle expliqué avant d'ajouter : "Il a ensuite été tiré vers un aéroport civil, et aurait pu tuer des centaines de civils innocents en Arabie saoudite".
"Vous nous verrez construire une coalition pour véritablement repousser l'Iran (...)", a déclaré Nikki Haley lors de cette conférence de presse.
L'Iran dément
L’Iran a aussitôt démenti et rejeté les preuves "fabriquées" par Washington. "Nous rejetons catégoriquement [cette accusation] comme infondée, irresponsable, provocatrice et destructive", indique ce communiqué de la mission iranienne à l'ONU. Ces "supposées preuves, diffusées publiquement aujourd'hui, sont autant fabriquées que d'autres présentées précédemment lors d'autres occasions", indique le communiqué.
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