La catastrophe a eu lieu en février dernier près de Kitwe, en plein cœur de la ceinture de cuivre. Des dizaines de millions de litres de résidus miniers se sont répandus dans l'environnement après la rupture d'une retenue.
Selon la firme sud-africaine Drizit, initialement retenue par l'agence de l'environnement zambienne pour nettoyer la zone, les quantités déversées sont 20 fois supérieures aux annonces de l'entreprise chinoise.
Pire encore, selon cette entreprise de dépollution, les niveaux de cyanure, d'arsenic, de cuivre ou encore de cadmium ont été jugés dangereux. Car ces polluants peuvent causer des malformations congénitales et des cancers, selon l'Organisation mondiale de la Santé.
L'assignation, déposée mardi auprès d'un tribunal zambien, demande donc de " »verser aux plaignants 220 millions de dollars » devant servir à la « réalisation d'une étude indépendante d'impact environnemental et social », d'une « évaluation sanitaire » et au « relogement immédiat » en « attendant une indemnisation complète et définitive ».
De son côté, l’entreprise mise en cause considère cette plainte comme infondée et estime avoir rempli ses obligations de réhabilitation et de remise en état, en accord avec les directives gouvernementales zambiennes.
Selon la firme sud-africaine Drizit, initialement retenue par l'agence de l'environnement zambienne pour nettoyer la zone, les quantités déversées sont 20 fois supérieures aux annonces de l'entreprise chinoise.
Pire encore, selon cette entreprise de dépollution, les niveaux de cyanure, d'arsenic, de cuivre ou encore de cadmium ont été jugés dangereux. Car ces polluants peuvent causer des malformations congénitales et des cancers, selon l'Organisation mondiale de la Santé.
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