"N'importe quel endroit est devenu une cible, et si vous survivez, vous êtes comme prisonnier de ces bombardements", ajoute-t-il. La zone rebelle de la ville syrienne, où vivent 270 000 personnes, est sous le feu des bombes depuis cinq jours. La quasi-totalité des hôpitaux détruits Samedi 19 novembre, Alep Est a connu selon lui "plus de 200 bombardements et une centaine d'obus, avec plein de blessées qui n'ont pas pu avoir les premiers soins". D'après l'OMS, l'organisation Mondial de la Santé, presque tous les hôpitaux de ces quartiers sont hors service. Un centre des Casques blancs, les secouristes en zone rebelle, a été complètement détruit. C'est si terrible ! Je suis désespéré ! Mohamed, habitant d'Alep de 22 ans franceinfo Le syrien de 22 ans raconte aussi que la nourriture se fait de plus en plus rare, "vu que rien n'entre dans la ville". "On ne sait pas ce qu'on peut faire, on ne sait pas quoi faire, répète-t-il, désepéré. Vous commencez à devenir fou quand vous voyez la plupart de vos amis blessés ces derniers jours à cause des bombardements". Source:Franceinfo
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