C’est une visite inopinée qui n’est pas passée inaperçue. Officiellement, le président Erdogan accompagné d’une délégation était venu parler d’échanges commerciaux autour des dattes et de l’huile d’olive avec son homologue tunisien Kais Saied. Mais le coeur de cette visite surprise était bien le conflit libyen qui fait rage de l’autre côté de la frontière.
Ankara a déjà déclaré son soutien au gouvernement d’union nationale conduit par Fayez el-Sarraj. Ce dernier s’est d’ailleurs joint à la réunion entre les deux chefs d’État à Tunis. En toile de fond, les discussions autour d’un possible envoi de troupes turques en Libye, un sujet plusieurs fois évoqué par Erdogan.
Fragilité politique en Tunisie
Il a déclaré à l’issue de la rencontre que « ce qui se passe en Libye peut aussi affecter les pays voisins, c’est pour cela que nous sommes venus en Tunisie », en ajoutant vouloir un cessez-le-feu en Libye.
La Tunisie se trouve en position de médiateur depuis le début du conflit libyen, avec un dialogue pour la paix lancé par Kais Saied récemment. Mais aujourd’hui, c’est la position stratégique du pays dans un contexte de fragilité politique qui inquiète.
La Tunisie n’a pas de nouveau gouvernement depuis les élections présidentielles et législatives d’octobre. Et même si le pays assure sécuriser ses frontières, elles restent exposées à la contrebande avec la Libye, d’où la crainte d’une instabilité sécuritaire.
Ankara a déjà déclaré son soutien au gouvernement d’union nationale conduit par Fayez el-Sarraj. Ce dernier s’est d’ailleurs joint à la réunion entre les deux chefs d’État à Tunis. En toile de fond, les discussions autour d’un possible envoi de troupes turques en Libye, un sujet plusieurs fois évoqué par Erdogan.
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