La chercheuse sur les droits de l'enfant Elin Martínez, a publié, jeudi dernier, le rapport de Human Rights Watch dénommé "Ce n'est pas normal' : Exploitation sexuelle, harcèlement et abus dans des écoles secondaires au Sénégal". Une enquête contestée par le ministre de l'Éducation nationale, Serigne Mbaye Thiam. Dans cet entretien, accordé au journal « Les Echos », la dame apporte des éclaircissements sur les résultats du rapport avant de renseigner sur les trois recommandations clés faites au gouvernement sénégalais.
Selon Elin Martínez, le ministre sait très bien que l'éducation à la sexualité à l'école est une demande qui n'est pas nouvelle. Laquelle, dit-elle, figure dans la fiche technique internationale.
« C'est intéressant que le ministre ait souligné cela parce qu'il sait très bien que cela fait partie des discussions en l'Afrique et à l'international. Il y a beaucoup d'efforts qui sont faits à ce niveau par des agents des Nations-unis, les cadres des Ong, des gouvernements qui sont déjà allés plus loin pour s'assurer que les enfants ont l'accès à l'éducation de qualité sur la sexualité et à la santé de la reproduction. C'est n'est pas quelque chose de nouveau. C'est juste un rappel pour le gouvernement du Sénégal afin qu'il fasse des efforts dans ce sens », explique t-elle.
Poursuivant son argumentaire, elle ajoute que : « le ministre sait très bien que ce n'est pas seulement nous qui voulons ce programme. Car, les agents de l'Onu, de l'Uncesco, du Fonds de la population des Nations-unies ont tellement encouragé l'État sénégalais à faire cela. Je veux aussi souligner qu'au Sénégal, le ministère de la Santé fait beaucoup d'efforts pour garantir que les enfants sont protégés du Vih, des maladies sexuellement transmissibles à travers l'information. Donc, si ce département est en train d'agir de la sorte, le ministère de l'Éducation nationale doit s'assurer que ces élèves ont vraiment l'accès à l'information de qualité par rapport à la sexualité mais aussi à la santé de la reproduction. On exhorte aussi Serigne Mbaye Thiam à consulter la fiche technique internationale qui existe déjà partout par rapport au fait d'apprendre la sexualité dans les écoles. Il y a des enseignants qui harcèlent, qui exploitent et qui abusent ces élèves. Donc, ce n'est pas seulement pour le ministère de l'Éducation. Les syndicats d'enseignants aussi doivent réagit. »
Selon Elin Martínez, le ministre sait très bien que l'éducation à la sexualité à l'école est une demande qui n'est pas nouvelle. Laquelle, dit-elle, figure dans la fiche technique internationale.
« C'est intéressant que le ministre ait souligné cela parce qu'il sait très bien que cela fait partie des discussions en l'Afrique et à l'international. Il y a beaucoup d'efforts qui sont faits à ce niveau par des agents des Nations-unis, les cadres des Ong, des gouvernements qui sont déjà allés plus loin pour s'assurer que les enfants ont l'accès à l'éducation de qualité sur la sexualité et à la santé de la reproduction. C'est n'est pas quelque chose de nouveau. C'est juste un rappel pour le gouvernement du Sénégal afin qu'il fasse des efforts dans ce sens », explique t-elle.
Poursuivant son argumentaire, elle ajoute que : « le ministre sait très bien que ce n'est pas seulement nous qui voulons ce programme. Car, les agents de l'Onu, de l'Uncesco, du Fonds de la population des Nations-unies ont tellement encouragé l'État sénégalais à faire cela. Je veux aussi souligner qu'au Sénégal, le ministère de la Santé fait beaucoup d'efforts pour garantir que les enfants sont protégés du Vih, des maladies sexuellement transmissibles à travers l'information. Donc, si ce département est en train d'agir de la sorte, le ministère de l'Éducation nationale doit s'assurer que ces élèves ont vraiment l'accès à l'information de qualité par rapport à la sexualité mais aussi à la santé de la reproduction. On exhorte aussi Serigne Mbaye Thiam à consulter la fiche technique internationale qui existe déjà partout par rapport au fait d'apprendre la sexualité dans les écoles. Il y a des enseignants qui harcèlent, qui exploitent et qui abusent ces élèves. Donc, ce n'est pas seulement pour le ministère de l'Éducation. Les syndicats d'enseignants aussi doivent réagit. »
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