C'est un Denis Sassou Nguesso très serein qui, le 16 décembre, a répondu aux appels téléphoniques de plusieurs de ses pairs - notamment Joseph Kabila, Alpha Condé et... Michel Djotodia - qui s'inquiétaient de la nature des combats autour de la villa du colonel Ntsourou, en plein coeur de Brazzaville. "Simple opération de police", leur a-t-il répondu en substance. Ce qui n'a pas empêché le président congolais de suivre minute par minute le déroulement des opérations et de donner des ordres précis aux chefs militaires présents sur le terrain. Sassou se tient également informé de l'enquête sur les éventuelles complicités dont a pu bénéficié Ntsourou. Selon des sources policières à Brazzaville, la présence aux côtés de ce dernier du lieutenant Benjamin Okana, alias Ben Okas (l'un des acquittés du procès de l'explosion de la poudrière de Mpila, le 4 mars 2012), considéré comme un proche de Mathias Dzon, pourrait expliquer pourquoi l'opposant a été empêché d'embarquer à bord du vol d'Air France en direction de Paris le 18 décembre.
Source : Jeuneafrique.com
Source : Jeuneafrique.com
Autres articles
-
RDC: marginalisés, les Pygmées peinent toujours à se faire entendre dans la société
-
Bénin: un temps menacé, le 17e Forum social mondial s’est achevé avec des promesses
-
Afrique du Sud: 70 ans après la marche de Pretoria, les droits femmes noires restent très fragiles
-
Est de la RDC: au moins 13 civils tués et tout un village incendié lors d’une attaque des ADF dans l’Ituri
-
Bénin: après l’élection de Patrice Talon au Sénat, l’opposition appelle à la restauration du «pluralisme»





RDC: marginalisés, les Pygmées peinent toujours à se faire entendre dans la société


