La Division des investigations criminelles (DIC) a démantelé un réseau de fraude impliquant un courtier en assurance et deux clercs d'huissier. P.A. Sarr, le courtier, ainsi que B. Faye et P.S. Diouf, les clercs, ont été déférés hier, jeudi, au parquet pour « escroquerie, faux et usage de faux ».
L'affaire a éclaté à la suite d'un signalement de la SONAM Assurance. En interne, la compagnie avait découvert un nombre impressionnant de dossiers de sinistres fictifs qui avaient pourtant donné lieu à des paiements, pour un montant total dépassant les 5 millions de FCFA.
Selon "Libération", les vérifications menées par le groupe SONAM ont formellement établi que les prétendues victimes d'accident, citées dans les procès-verbaux (PV) d'huissier, n'avaient en réalité subi aucun sinistre. Tous les dossiers frauduleux avaient été déposés par le même homme, P. A. Sarr.
Confronté aux enquêteurs de la DIC et aux preuves objectives, notamment les témoignages des « faux sinistrés », le courtier en assurance a été incapable de fournir la moindre explication plausible.
De leur côté, les deux clercs d'huissier ont reconnu que les « PV d'accidents » rédigés au nom de leurs cabinets respectifs, qui ignoraient totalement leurs manœuvres frauduleuses avaient été établis sur simples indications de P. A. Sarr. Ils ont avoué ne s'être jamais déplacés sur le terrain pour procéder à la moindre constatation d'accident.
L'affaire a éclaté à la suite d'un signalement de la SONAM Assurance. En interne, la compagnie avait découvert un nombre impressionnant de dossiers de sinistres fictifs qui avaient pourtant donné lieu à des paiements, pour un montant total dépassant les 5 millions de FCFA.
Selon "Libération", les vérifications menées par le groupe SONAM ont formellement établi que les prétendues victimes d'accident, citées dans les procès-verbaux (PV) d'huissier, n'avaient en réalité subi aucun sinistre. Tous les dossiers frauduleux avaient été déposés par le même homme, P. A. Sarr.
Confronté aux enquêteurs de la DIC et aux preuves objectives, notamment les témoignages des « faux sinistrés », le courtier en assurance a été incapable de fournir la moindre explication plausible.
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